25 février 2009
FEMIN'ARTE 2009
Dans le cadre du XIIème Festival FEMIN’ARTE 2009
du 6 au 14 mars, à Antibes, de nombreuses manifestations de qualité sont présentées (théâtre, littérature, bandes dessinées, arts plastiques) pour valoriser l’image de la femme artiste. Ce festival est un concentré d’humour, de féminité et de créativité ! Programme complet : www.theatredelamarguerite.com
Côté expo, libre accès à tous pour découvrir avec « Customing’Art –Toutéart » le travail d’un groupe de plasticiennes : « Tables, chaises, cadres, lampadaire, fauteuil… elles ont entièrement créé le décor du Festival. Un joyeux bric à brac, de la couleur comme s’il en pleuvait ! Pour le coup, les objets inanimés ont vraiment une âme. ». exposition visible les soirs de représentation du 11 au 14 mars.
Côté théâtre, des spectacles irrésistibles chaque soir à 20h30 : des one woman show avec Cécile Giroud "ça y est, je suis grande" et Sophie Aram "du plomb dans la tête" aux délires des trois toulousaines de "Boudu les Cop's". Déjà le 11 mars, les 4 filles de la Ligue d'Improvisation Lyonnaise, nous ont fait passer une soirée d'enfer !
"Un festival haut en couleur, fait par des femmes, avec des femmes, mais pour tout le monde" à ne surtout pas manquer : PALAIS DES CONGRES Antibes Juan les pins Square Sydney Bechet 06160 Juan les Pins.
Renseignements : Théâtre de la Marguerite 04 93 34 11 21
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24 février 2009
EXPO FRANCK SCURTI

Au Musée National Pablo Picasso de Vallauris, Place de la Libération
« Comme précédemment dans la série dite Les reflets, Franck Scurti fait subir aux objets - ici des vases, des jarres, des pots et autres ustensiles produits artisanalement par un artisan céramiste, Gérard Crociani, de Vallauris - des distorsions qui les défigurent considérablement. Ces poteries ainsi malmenées font, par la suite, l'objet d'un traitement très délicat, en ce qu'elles reçoivent une pellicule d'or sur leur paroi intérieure. A cette violence transgressive répond ainsi un contre geste réparateur. Franck Scurti s'accorde, se faisant, avec les procédés souvent utilisés par Pablo Picasso lui-même qui n'hésiterait pas à dire que la vraie création est toujours une somme des destructions ».
www.musees-nationaux-alpesmaritimes.fr
Exposition du 10 janvier au 20 mars 2009
MUSEE NATIONAL PABLO PICASSO
Place de la Libération - 06220 Vallauris - T 04 93 64 71 83
De 10h à 12h15 et de 14h à 17h sauf le mardi
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18 février 2009
CANARDS DES VILLES CANARDS DES CHAMPS

En illustration d’un article de Nice Matin Cagnes du samedi 28 février, il y avait une jolie photo d'enfants donnant du pain aux cygnes de l'embouchure du Loup. Cela m'a rappelé une anomalie qui existe depuis longtemps entre les canards et autres volatiles de la Cagne et du Loup et ceux du Parc de Vaugrenier. Dans la réserve naturelle à Cagnes, les canards sont copieusement nourris de pain sec par les promeneurs dont certains en font même le but de leur sortie avec les enfants "on va donner du pain aux canards". Il en est de même à l'embouchure du Loup.

Et pourtant à quelques mètres à vol d’oiseau…, dans le parc naturel de Vaugrenier, autour de l'étang qui accueille nombre de canards et autres espèces protégées, des panneaux sont installés, depuis de nombreuses années, pour conseiller au public de ne pas les nourrir mais uniquement de les admirer dans leur milieu naturel.

A propos des canards, observez les sans les nourrir
Les gens des environs sont habitués à me donner du pain.
C’est gentil, mais cela me rend dépendant et perturbe mon alimentation naturelle. A long terme, cela peut même entraîner une dégénérescence de mon foie. Le soir, les morceaux de pain flottent sur l’étang et les rats envahissent les lieux. S’ils ne consomment pas tout, le pain se dégrade et l’état de l’eau se détériore. Profitez de pouvoir m’admirer dans ce milieu privilégié.
Et tout le monde suit ces conseils à la lettre.... Aucune prévention de ce type n'est installée le long de la Cagne ou du Loup ! Pourquoi ? Canards des villes au foie solide au lieu de canards des champs au foie délicat.... ? Ou bien, à Cagnes, ces canards ne sont-ils là que pour l'agrément des promeneurs et on ne se préoccupe pas trop de leur santé ? Mystère.
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| Tags : cagne;vaugrenier;ecologie;nature;cagnes;canards;urbain |
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12 février 2009
APPEL A CANDIDATURE JEUNES PLASTICIENS
Si vous répondez à la définition « jeunes plasticiens, c’est à dire moins de dix ans de pratique », vous avez jusqu’au 18 mars 2009 pour adresser un dossier de candidature complet.
formulaire de candidature : Reglement-Prix2009.pdf
Les objectifs d’ELSTIR sont de promouvoir l’Art Contemporain dans toute sa diversité et de faire connaître les jeunes plasticiens. ELSTIR n’est ni un mouvement, ni une avant-garde, ni une école, c’est une Passerelle au service de la diffusion et de la “mise en regard” des oeuvres qui n’ont pas encore accès à la notoriété. ELSTIR échappe à toute forme de réseau commercial, mais permet à un large public d’approcher, de découvrir, de comprendre les recherches et les préoccupations des jeunes plasticiens.
Pour tous renseignements :
Association Elstir 15 rue Saint Isidore 83200 Toulon
06 76 29 81 65
Dossier et bulletin d’inscription à renvoyer :
SERVICE CULTUREL Hôtel de Ville, BP 121, 83957 LA GARDE Cedex
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09 février 2009
LES GLOBE-TROTTERS DE LA COTE D'AZUR

Dernièrement, une amie m’invite à une conférence sur l’Islande. Je m’attendais à quelque chose de très académique et officiel et, au contraire, j’y ai découvert l’association des globe-trotters de la Côte d’Azur :
http://voyageurs.perso.neuf.fr/
Un groupement de passionnés de voyages, photographes amateurs, dont les membres, à tour de rôle, présentent un diaporama de photos ou des films numériques réalisés lors d’un périple récent. Ils organisent « les rendez-vous des voyageurs » une ou deux fois par mois, soit à Nice au Lycée Estienne d’Orves, soit dans la salle Escoffier de Villeneuve Loubet. Donc, jeudi dernier, un sociétaire a présenté son voyage en Islande à l’été 2008.
La séance se déroule en deux parties, avec un entracte convivial (cette fois ci on a dégusté la galette des rois tous ensemble) pour ne pas saturer l’assistance. Le présentateur commente bien évidemment les photos de souvenirs personnels mais aussi techniques sur la façon d’organiser le voyage, le coût, les spécialités locales, les endroits à voir. Les photos sont de bonne qualité et le diaporama est projeté sur grand écran grâce au matériel de l’association. A l’issue de la séance, les spectateurs échangent leurs impressions, posent toutes sortes de question, c’est très sympathique. L’entrée de ces séances est de 2,50 euros pour les sociétaires et de 4 euros pour les non-adhérents. On m’a demandé mon adresse mail pour m’informer régulièrement des prochaines séances et j’ai eu la curiosité d’aller voir leur site internet.
Côté pratique, ils proposent aussi des stages pour la gestion des photos, la réalisation des diaporamas, la connaissance de certains logiciels. Par contre, cette association n’organise pas de voyages, les membres échangent des informations sur les agences spécialisées, sérieuses, voire sur des voyages à des coûts raisonnables, les meilleurs moments pour partir, les conseils santé, etc.
A découvrir donc, car, même si l’on n’a pas les moyens de partir à l'autre bout du monde, ne serait-ce que pour ces réunions mensuelles, c’est un moment convivial.
Pour tous autres renseignements : Consulter le site http://voyageurs.perso.neuf.fr
Téléphone : Jean-Claude 04 93 01 85 52 après 20 heures.
Association Rendez-vous des Voyageurs, siège : Espace Associations, 45 chemin du Paillon 06000 NICE.
EMAIL voyageurs@neuf.fr
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08 février 2009
ZOLA DEFEND MANET
A peine âgé d’une vingtaine d’années, Emile Zola prend la défense du peintre Edouard Manet dont les œuvres sont refusées à plusieurs reprises au Salon, principale instance de reconnaissance artistique. En 1863, l’une d’entre elles, Le Déjeuner sur l’herbe, est exposée lors d’une manifestation alternative : le Salon des Refusés. Elle y fait scandale. L’occasion pour Zola de prendre sa plume et de témoigner son admiration pour l’artiste…
Le Déjeuner sur l'herbe est la plus grande toile d'Edouard Manet, celle où il a réalisé le rêve que font tous les peintres : mettre des figures de grandeur naturelle dans un paysage. On sait avec quelle puissance il a vaincu cette difficulté. Il y a là quelques feuillages, quelques troncs d'arbres, et, au fond, une rivière dans laquelle se baigne une femme en chemise ; sur le premier plan, deux jeunes gens sont assis en face d'une seconde femme qui vient de sortir de l'eau et qui sèche sa peau nue au grand air.
Cette femme nue a scandalisé le public, qui n'a vu qu'elle dans la toile. Bon Dieu ! Quelle indécence : une femme sans le moindre voile entre deux hommes habillés ! Cela ne s'était jamais vu. Et cette croyance était une grossière erreur, car il y a au musée du Louvre plus de cinquante tableaux dans lesquels se trouvent mêlés des personnages habillés et des personnages nus. Mais personne ne va chercher à se scandaliser au musée du Louvre. La foule s'est bien gardée d'ailleurs de juger Le Déjeuner sur l'herbe comme doit être jugée une véritable oeuvre d'art ; elle y a vu seulement des gens qui mangeaient sur l'herbe, au sortir du bain, et elle a cru que l'artiste avait mis une intention obscène et tapageuse dans la disposition du sujet, lorsque l'artiste avait simplement cherché à obtenir des oppositions vives et des masses franches.
Les peintres, surtout Edouard Manet, qui est un peintre analyste, n'ont pas cette préoccupation du sujet qui tourmente la foule avant tout ; le sujet pour eux est un prétexte à peindre tandis que pour la foule le sujet seul existe. Ainsi, assurément, la femme nue du Déjeuner sur l'herbe n'est là que pour fournir à l'artiste l'occasion de peindre un peu de chair.
Ce qu'il faut voir dans le tableau, ce n'est pas un déjeuner sur l'herbe, c'est le paysage entier, avec ses vigueurs et ses finesses, avec ses premiers plans si larges, si solides, et ses fonds d'une délicatesse si légère ; c'est cette chair ferme modelée à grands pans de lumière, ces étoffes souples et fortes, et surtout cette délicieuse silhouette de femme en chemise qui fait dans le fond, une adorable tache blanche au milieu des feuilles vertes, c'est enfin cet ensemble vaste, plein d'air, ce coin de la nature rendu avec une simplicité si juste, toute cette page admirable dans laquelle un artiste a mis tous les éléments particuliers et rares qui étaient en lui.
Extrait de « Pour Manet » par Emile ZOLA
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04 février 2009
A QUI APPARTIENT CETTE HISTOIRE ?
A QUI APPARTIENT CETTE HISTOIRE D'UN GRAND PORTRAIT ?
Je la recopie telle que je l'ai reçue mais j'aimerai bien retrouver son auteur…
Un jour, on m’a demandé de donner un cours d’acupuncture à l’Institut de Kiev pour le perfectionnement des médecins. J’ai passé en revue les ouvrages spécialisés et préparé des affiches et des schémas. Mais il s’est avéré qu’il manquait une petite chose : la représentation de l’oreille à partir de laquelle je devais présenter les points où appliquer les aiguilles.
Voilà qu’une grande idée m’est venue : je me suis rappelé qu’à la sortie de la station de métro “ Ma¿dan Nezalezhnosti ” (Place de l’indépendance) se trouvent des graphistes de rue qui gagnent leur l’argent en peignant : ils font des portraits pour 20 grivnas. Quelle différence pour eux, ai-je pensé, que de dessiner différentes parties du corps, que ce soit le visage ou autre chose. Qu’ils me dessinent une oreille pour 20 grivnas !
Je me suis donc rendu là-bas. Il y en avait trois qui étaient installés devant leur chevalet et observaient les passants sournoisement. Je me suis approché de l’un d’eux : «Je voudrais commander un petit dessin». Il m’a longuement regardé, vous savez, de ce regard qu’un peintre peut jeter, doublé d’un léger mépris et sans afficher d’intérêt particulier : « Vous le voulez de face ou de profil ? » a-t-il demandé. «De profil, lui ai-je murmuré, mais juste une oreille, rien d’autre. Et de plus grande dimension, s’il vous plaît ». Il m’a alors regardé avec une certaine considération : « Ah, oui ? De dimension, vous dites, plus grande ? ». J’ai lu dans ses yeux qu’il en avait vu des dérangés, mais des comme moi, c’était la première fois. Il m’a examiné encore une fois, et m’a dit : « Vingt grivnas ! ». « Pas de problème » ai-je répondu. Il m’a demandé de m’asseoir sur l’escabeau.
Sans doute avez-vous déjà remarqué que les peintres de rue installent leurs clients de manière à ce qu’ils tournent le dos au public. Ainsi, les passants peuvent voir tout le processus de création du dessin, leur faisant ainsi une sorte de publicité. Celui-ci a fait exactement le contraire. Il m’a installé plus près du public et lui-même s’est assis le carton à la main et le dos appuyé contre le mur pour que personne ne puisse voir ce qu’il y reproduisait. Il s’est mis à travailler. Quant à moi, j’étais assis complètement de profil à lui, pour qu’il voie mon oreille...
À ce moment-là, son collègue peintre, qui était assis à côté, s’est approché de nous. Une fois près de moi, il m’a fixé du regard et a dit : « Oh ! Vous êtes très photogénique ! Et charismatique ! Vous savez, je vais moi aussi vous peindre. Si vous aimez ma toile, vous pourrez l’acheter. Si non, je la garderai. Il n’y a aucun problème. Ok ? ». «Ok » ai-je répondu. Et il s’est mis à dessiner. Pas l’oreille bien sûr, mais le corps entier, comme il se doit. Sur ce, le troisième peintre, qui était assis de l’autre côté, lui a lancé : « Monia ! Tu ne fais que barbouiller le papier ! Je vais te montrer comment il faut dessiner le charisme ! ». Et le troisième peintre s’est également mis à ébaucher mon portrait, n’ayant rien d’autre à faire car il n’y avait aucune commande ce jour-là. Les passants qui ne cessaient de défiler se sont aperçus que quelque chose d’inhabituel se passait : trois peintres esquissaient un client...
Curieux, les gens s’arrêtaient, commentaient, examinaient en détail, regardaient qui des artistes étaient le meilleur. Mais seuls deux portraits étaient visibles, le troisième, qui était tourné vers le mur, non. Le public était intrigué « qu’est-ce que cela pouvait être ? » Les gens ont commencé à encercler le peintre qui dessinait mes deux oreilles. Ils voulaient évidemment voir le dessin. Mais le peintre s’est redressé contre le mur et a crié : « Ne m’empêchez pas de travailler ! ». Et il les a tous chassés d’un geste de la main. Les gens se sont écartés. Mais ils demeuraient là, dans l’attente. Ils attendaient de pouvoir regarder le portrait qu’il avait dessiné.
Quelque temps après, les trois peintres avaient achevé leur travail. Celui qui avait dessiné l’oreille a jeté un bref regard sur le dessin et l’a roulé en tube ! Il souhaitait me rendre son chef d’œuvre de telle manière que le public ne le voie pas. Eh, oui ! J’avais raté une occasion de me produire ! Je me suis levé de la chaise et ai saisi l’un des portraits : « Pas mal, pas mal ! » ai-je dit à l’adresse de l’auteur. À mon avis, vous êtes celui qui est parvenu le mieux à reproduire la courbure du nez. On y sent la perspective ! Le mouvement ! Mais... d’un autre côté... Mmm... (en prenant le ton d’un connaisseur), votre reproduction est trop... concrète... et je voulais quelque chose de moderne ! De post-moderne, comme on dit... Mais, c’est bon, je le prends. ».
Je lui ai donné 20 grivnas et ai saisi le deuxième portrait : « mm... bien... Le tout est... original, vous savez ? Original... Il y a du post-modernisme, vous savez ? C’est présent, tout à fait présent... Mais cela manque de symbolisme, le symbole devant refléter mon âme. Je ne le prendrai pas pour 20 grivnas, par contre, si pour dix... ». Il a été d’accord. Je lui ai donc donné 10 grivnas, et finalement, j’ai déroulé le dessin de l’oreille pour le montrer au public : « Admirable ! » ai-je dit. « Admirable ! C’est absolument ce que je voulais. Dans ce portrait, vous avez saisi mon âme... Mon alter ego ! Merci ! Picasso pourrait envier ce travail ! Vous êtes un véritable talent ! Un génie ! ». J’ai serré la main artistique du peintre, lui ai donné 20 grivnas et suis parti vers le métro. Le public s’est écarté silencieusement pour me laisser passer.
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01 février 2009
YOURTES MONGOLES SOUS LA NEIGE

http://www.terre-d-aromes.com/fr/
Des nouvelles fraîches des yourtes mongoles de TERRE d’AROMES, à Séranon (au-dessus de Grasse). Bien évidemment la neige y a été abondante ces dernières semaines et les photos que je viens de recevoir le confirment, les distractions n’y manquent pas !

A deux pas de la Mediterranée, c'est un dépaysement complet qui est proposé par des passionnés de nature, Pierre et Olivia MERINDOL qui, selon le concept des chambres d'hôtes, ont installé ces tentes traditionnelles mongoles "yourtes" sur leur domaine dans l’arrière pays grassois.

Pour un week end ou une semaine de détente, d'un coût trés raisonnable, petits et grands redécouvrent la nature d'une façon magique tout en conservant un certain confort.
Avis : un coin de paradis à 1 heure de la côte,pour se détendre, être au calme, dans la nature... les hôtes de Terre d'Arômes, Olivia et Pierre Merindol, sont très accueillants. La cuisine «maison» prise le soir, tous ensemble, dans leur bâtisse en pierres, est surprenante, originale et pleine de saveurs.... un dépaysement à moindre frais, de plus la literie est excellente ! Allez donc faire un tour du côté de Séranon !
olivia.merindol@terre-d-aromes.fr
Des chambres d'hôtes en yourtes existent aussi vers Breil sur Roya et Tende.
Voir le site internet qui répertorie tous les lieux de ce genre en France : http://www.yourte.com
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