22 novembre 2009
A VOIR DANS LA REGION
ANTIBES – TRANSARTCAFE
Du 27 Novembre 2009 au 9 Janvier 2010, le TransArtcafé reçoit l’atelier parisien « A Fleur de pierre » pour une exposition, première en son genre, organisée par André Chenet et le TransArtcafé : 35 année de lithographie avec des artistes de toutes nationalités.

VERNISSAGE 27 NOVEMBRE à partir de 19H.
A cette occasion, aura lieu la présentation de Jacques de Champfleury, Fondateur de l'Atelier de lithographie de la rue de Nantes, Paris XIXe, et de Pascal Gabet, Lithographe et Artiste. Quelques affiches lithographiques numérotées seront spécialement mises en vente pour cette exposition ainsi que des œuvres à tirages limités.
Transartcafé 6 rue du docteur Rostan 06600 Antibes (vieille ville) 04 93 34 29 76
VALLAURIS - ATELIER PIANO
Jusqu'au 5 décembre 2009, l’ Atelier Piano accueille la nouvelle exposition « Seuls les mythes ont la vie dure, le retour » du plasticien Gilbert PEDINIELLI, dont le travail est assorti d’une recherche et d’une création transversales en deux dimensions sur l’image d’un personnage mythique : Marilyn Monroe et ses symbolisations multiples. Plaquette de l'exposition réalisée par l'association START pedinielli-3.pdf

Atelier Piano 37 avenue de Cannes 06220 Vallauris. Tél 04 93 64 21 02. Ouvert de 9h à 12h et de 15h à 18h. piano.marc@club-internet.fr
NICE – GALERIE PRINCESSE DE KIEV
Exposition « la peinture contemporaine des aborigènes d'Australie » du 25 novembre 2009 au 16 Janvier 2010
Pour la 9ème fois la galerie Princesse de Kiev présente environ 70 œuvres aborigènes de différents artistes du désert de l'ouest, principalement des artistes Pintupis, les derniers à avoir rencontré l'occident. Sont ainsi réunies entre autres, les œuvres de Charlie tjapangati, Debra Nangala Mc Donald, Esther Giles Nampijinpa, Gabriella Possum Nungurrayi, Kenny Williams Tjampijinpa, Mitjili Napurrula, Naata Nungurrayi, Nancy Ross Nungurrayi, Nyurrapaya Nampijinpa Bennett, également exposées les oeuvres de Ningurra Napurrula faisant partie du collectif d’artistes aborigènes ayant décoré les fresques du Musée du Quai Branly avec Jean Nouvel.
Galerie Princesse de Kiev - 1, rue Valperga - 06000 Nice
Située au coeur de Nice, dans le nouveau quartier des galeries, des expositions et des ateliers d'artistes, la Galerie "Princesse de Kiev" a l'ambition de faire découvrir aux amateurs d'art et collectionneurs du Sud de la France des artistes d'exception. Ouvert du lundi au samedi, de 10h à 12h et de 14h à 19h
(du 1er au 10 décembre , la galerie sera ouverte uniquement de 14h à 19h)
NICE - THEATRE DE LA SEMEUSE
Théâtre de la Semeuse 2 montée Auguste Kerl (prolongement de la rue du château)- 06300 NICE Tél : 0 4 9 3 9 2 8 5 0 8 - F a x : 0 4 9 3 8 0 0 2 6 3
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11 novembre 2009
RENCONTRES POLEMIQUES CUM NICE
Je pourrais dire « quel dommage ! » mais, non, elle est tout de même intéressante cette nouvelle série de conférences du Centre Universitaire Méditerranéen de Nice. Elle aurait du être passionnante selon le titre qui lui a été donnée « les médias en accusation ». Voir le texte complet de la présentation sur le site internet du CUM : http://www.cum-nice.org/

On a tous constaté la facilité qu'ont les journalistes, presse écrite ou télévisuelle réunie, à manipuler l'information, à « tourner l'histoire » dans le sens qui leur convient, à « sortir l'info » au moment voulu, à "monter en épingle" la moindre chose sans importance. A une toute petite échelle locale, pour avoir fait de la com vers le quotidien Nice Matin sur Cagnes, j'avais vite réalisé qu'on pouvait facilement « leur en mettre plein la vue » et surtout qu'ils ne vérifiaient pas grand chose. En allant à ces rencontres polémiques du CMU, je m'attendais à avoir la réponse à une foule de questions : pourquoi agir comme ça ? qu'est devenue l'éthique de ce métier ? comment a évolué le journalisme et quel avenir dans ce métier ? Est-ce qu'un journalisme est encore libre d'écrire ou de dire ce qu'il pense ? qui empêche de dire et pourquoi ? etc, etc, etc...
Alors, oui, j'ai été déçue. En Octobre, Denis Tillinac accueillait Catherine Nay. Hier c'était le tour de Nicolas Domenach. Tous deux, plus que connus du grand public en tant que journalistes, écrivains, chroniqueurs, ont été formidables de passion communicative pour leur métier... en nous racontant leur vie ! Eh oui, c'est tout simplement cela le fameux débat polémique !!! Pourtant ils n'ont pas été avares d'anecdotes amusantes sur leurs rencontres avec certains politiques. Catherine Nay est d'ailleurs fascinée depuis l'adolescence par les « grands hommes politiques » et quand elle raconte que, toute jeune provinciale arrivée à Paris, elle allait « bader » devant l'Elysée les jours de conseil des ministres pour en apercevoir quelques uns, toute la salle éclate de rire. Quant à Nicolas Domenach, c'est un fervent défenseur de l'écriture dans ce qu'elle représente comme engagement. Il remonte à ses origines lyonnaises et aux tracts de la résistance, dans le sens : quand on écrit, on assume sa pensée. D'ailleurs il recommande à tous d'écrire, qu'importe le support, papier, mail, blog, site, mais écrire, donner son avis.
Bon, passionnant mais où est la polémique dans tout ça ? où sont les réponses aux accusations qui ne sont d'ailleurs même pas posées ?! Denis Tillinac précise « je ne suis pas là pour être agressif ». A part quelques allusions à Internet qui accélère tout, et bien évidemment l'info, rien n'est venu. Les spectateurs s'en étaient déjà aperçus à l'issue de la conférence très agréable avec Catherine Nay, mais à la seconde où l'invité a du partir avant la fin, on finit par s'impatienter. Conclusion, ce titre « les médias en accusation » n'était en fin de compte qu'une accroche publicitaire. Quel dommage !
Mais j'irai tout de même à la prochaine, le 10 décembre, avec Jean-Claude Guillebaud, parce qu'ils sont bien sympathiques, ces journalistes !
LE CENTRE UNIVERSITAIRE MÉDITERRANÉEN
Adresse : 65 Promenade des Anglais 06000 NICE
Tél 04 97 13 46 10 -11 cum@ville-nice.fr http://www.cum-nice.org/
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TRIZAN, tailleur de pierres
Si vous passez par St Paul de Vence, allez rencontrer un artiste qui maintient la tradition quasi sacrée du tailleur de pierre. Issu d'une famille florentine marquée par cette activité reine, TRIZAN a hérité de ses aïeux le savoir et la technique pour maîtriser le monde obscur des roches. Depuis plusieurs années, il travaille notamment ces monolithes de calcaire que l'on trouve dans les carrières ocres de la Sine (Vence) où vous pouvez aller lui rendre visite. De cette roche grasse, il extrait la partie ouvragée, polie, tout en conservant une partie brute, sauvage. A l'occasion de l'exposition "Artenciel", vous découvrirez, au détour de la rue grande, un superbe appareil photo antique, sculpté dans la masse. N'hésitez pas à contacter TRIZAN pour visiter la galerie, l'atelier ou la carrière. Il a une vraie passion pour son métier et en parle avec poésie :
Je travaille les pierres qui ont toujours couché dehors, ou qui dorment dans leur gîte et la nuit des filons, elles n'intéressent ni l'archéologue ni le diamantaire.
Elles ne sont ni utiles ni renommées.
Leurs facettes ne brillent sur aucun anneau, sur aucun diadème.
Elles sont du début de la planète, parfois venues d'une autre étoile.
Elles portent alors sur elles la torsion de l'espace, comme le stigmate de leur terrible chute.
Elles sont d'avant l'Homme, et l'Homme, quand il est venu, ne les a pas marquées de l'empreinte de son art ou de son industrie.
Il ne les a pas manufacturées, les destinant à quelque usage trivial, luxueux ou historique.
Elles ne perpétuent que leur propre mémoire.
Elles n'ont d'outils que ceux qui servaient à les révéler.
« Le marteau à cliver »
Elles sont demeurées ce qu'elles étaient, parfois plus fraîches et plus lisibles, mais toujours dans leur vérité.
Elles-mêmes et Rien d'autre.
Je travaille les pierres que rien n'altéra jamais, que la violence tectonique et la lente usure qui commença avec elles.
Je travaille les pierres plus âgées que la vie et qui demeurent après elles, sur les planètes refroidies quand elles ont eu la fortune d'y éclore.
Je travaille les pierres qui n'ont même pas à attendre la Mort et qui n'ont à faire que de laisser glisser sur leur surface le sable, l'averse ou le ressac, la tempête, le temps.
L'homme leur envie la durée, la dureté, l'intransigeance et l'éclat d'être lisses, impénétrables et entières, mêmes brisées.
Je travaille mes pierres nues, fascination et Gloire, où je dissimule, et en même temps se livre un mystère plus lent, plus vaste et plus grave que le destin d'une espèce passagère.
TRIZAN 12 rue Grande 06570 Saint Paul de Vence tél 04 93 32 19 26 - 06 03 70 45 48.
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08 novembre 2009
ATELIER CHAT RAFI et CHATEAU GRIMALDI
Pour cet automne, le HAUT DE CAGNES accueille deux expositions de qualité :
KIKI GIULIANA et JACKY COVILLE
L'Atelier du Chat Rafi, dont l'espace d'exposition vient d'être récemment agrandi, termine l'année en beauté et débute 2010 avec une superbe exposition des céramiques de JACKY COVILLE et KIKI GIULIANA : sculpturales et éclatantes, tout un monde d'imagination !
A ne pas ratez lors d'une visite au Haut de Cagnes. En redescendant, ne manquez pas de vous arrêter à la Villa Estelle qui accueille une "jarre" monumentale de Kiki Giulana.
Exposition du 12 Novembre 2009 au 6 janvier 2010 : Atelier du Chat Rafi, place Grimaldi 06800 Haut de Cagnes - ouvert tous les après midi sauf le mercredi. Tél 06 63 53 65 77
Jusqu'au 30 Novembre prochain, le Château-Musée Grimaldi expose "Vissi d'Arte" les dernières créations de l'artiste peintre cagnois, Michel GAUDET gaudet.pdf.
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05 novembre 2009
UN POEME DE MICHELLE

« Mon bonheur »
Les gouttes de pluie ruissellent sur les fenêtres
On entend la chanson du vent dans les grands hêtres
La tempête de Novembre peut bien continuer
Dans mon fauteuil douillet, qu'il fait bon se lover
Sur la table du salon, quelques roses se penchent
La lampe de chevet éclaire ses fleurs blanches
Et donne de beaux reflets dans ma tasse de thé
Une assiette de gâteaux est prête pour le goûter
Sur son coussin moelleux, Petit Pussy ronronne
Devant la cheminée où dansent les flammes jaunes
Je reprends ma lecture qui parle d'histoires de cœur
UN CHAT - UN FEU - UN THE - c'est ça le vrai bonheur !
MICHELLE
http://michellehautmont.e-monsite.com/accueil.html...
Profitez-en pour relire la légende de la rose ou la recette de bonne année !
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04 novembre 2009
INSITU 0.5, 5ème Land Art Camargue 2010
Un appel à projets intéressant, pour une exposition en 2010, dans le superbe site naturel de la Camargue, organisée pour la 5ème année consécutive par l’association Cultures Nomades Production. Le thème portera sur « LA LUMIERE ».

La lumière peut être sujet ou médium de l’œuvre, elle peut être déclinée de différentes manières : lumière du jour, de la nuit, lumière artificielle ou naturelle. La dualité jour-nuit : les œuvres seront visibles durant deux nuits, elles seront donc naturellement amenées à évoluer et à se métamorphoser entre le jour et la nuit.
Les projets peuvent se présenter sous diverses formes d’expression : sculpture, installation vidéo, installation photo, ballade sonore, performance, Land Art. Seront privilégiés ceux en relation avec le patrimoine naturel, la population locale et ses activités et surtout avec les particularités du lieu d’installation : Mas du Grand Arbaud, à Gageron en Camargue, sur la commune d’Arles. Les artistes s’inspireront des éléments identitaires du territoire : les grands espaces, le vent, la salinité pour créer des œuvres d’art « grandeur nature ».
La manifestation se déroulera du 8 au 15 mai 2010 avec une exposition des œuvres jusqu’au 15 juillet 2010.
Tous les détails pour constituer votre dossier sur le site http://culturesnomades.org/ et l’adresser avant le 30 JANVIER 2010 à l’association Cultures Nomades Production - 60 rue de Chartrouse - 13200 Arles – 04 90 49 89 10 - cnp@hotmail.fr
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30 octobre 2009
URBAN ART
Faire découvrir l'art du Graff, par une ballade dans Cagnes sur mer, à la rencontre de jeunes artistes, c’était le pari réussi de l’Office de tourisme dans le cadre des journées du Patrimoine, le 20 septembre dernier. L’originalité du sujet a attiré non seulement des cagnois curieux mais également des personnes venues de tout le département, et surtout toutes générations confondues...

Pour avoir personnellement participé à des ateliers d’initiation au graff en 2005 et 2006 dans le cadre d’une association cagnoise dont je faisais partie, j’étais curieuse de voir comment avaient évolué les mentalités. A l’époque, des fresques sur panneaux de bois avaient été réalisées par des jeunes de plusieurs quartiers de Cagnes grâce à ces ateliers itinérants mis en place par des bénévoles et des artistes. Les murs d’expression graphique libre venaient d’être créés par la municipalité et l’association avait fait le lien entre les graffeurs et la Ville de Cagnes pour permettre une exposition des photos de leurs créations sur ces murs. Pratiquement tous ces jeunes étaient réfractaires à l’idée d’être connus des services municipaux, voire de tout ce qui pouvait représenter l’Autorité... Combien de fois, à l’époque, on m’a demandé de ne pas photographier de face... plutôt de trois-quart avec la casquette ou la cagoule sur la tête…
Alors en 2009 où en est l’esprit de l’Urban Art ? D’abord, tout le long de la promenade, du pont sous l’autoroute jusqu’aux bords de la Cagne derrière le lycée Escoffier pour finir sur la place De Gaulle, Jean-Marc nous a expliqué l’histoire de cet art de la rue, pourquoi les murs, les trains, les débuts en 1942, les noms de certains graffeurs qui ont marqué leur génération… Instructif, un art qui rentre petit à petit dans le Patrimoine. En même temps, les promeneurs admiraient les dessins très figuratifs ou complétement "abstraits". Tous ceux qui se sont essayés un jour à manipuler les bombes pourront vous dire que « c’est pas évident ! » de maîtriser le jet, de changer de caps quand il faut, d’éviter les coulures ou au contraire faire couler là où l’on veut… Le niveau des graffeurs va de l’autodidacte plus ou moins doué à l’étudiant, voire le diplômé, en arts plastiques niveau « Beaux Arts ». Toujours d’expérience personnelle, j’ai vu certains se servir de la bombe comme un peintre tient un pinceau et créer directement sur la toile, et d’autres faire du pochoir avec des caches... Chacun, ses capacités.
Ce dimanche là, les deux jeunes, qui ont réalisé leur « performance » devant le public, étaient « bons » et surtout passionnés. L’évolution de ces dernières années est sans doute là. Certains affirment leur passion au grand jour, respectent les lieux autorisés, décrivent volontiers et en détail leur technique, acceptent d’être photographié sans aucun souci. Les participants à cette promenade-conférence ont ainsi fait connaissance avec un jeune agent immobilier qui passe ses week end entiers à graffer et, déformation professionnelle sans doute, a été tellement volubile dans ses explications sur son parcours et sa passion qu’il en a eu du mal à terminer sa démonstration, pris qu’il était sous le feu des questions du public. Tout y est passé : le vocabulaire spécifique « taper une lettre.. » la différence entre tag « signature » et graff « dessin ».., le style de chacun... A voir : 2CU Crew, signature que l’on retrouve souvent sur les murs d’expression graphique libre de Cagnes et représentant le collectif dont font partie NEAS et SKUZ, les artistes du jour.
Loin des remarques de quelques grincheux (très rares) qui ont relevé quelques coups de bombe sur les arbres ou noté que « tout de même, vos dessins sont tristes » (chacun ses goûts, madame), tous les participants ont, de leur avis même, partagé un moment très sympathique, riche de contacts intéressants permettant à tous… d’ouvrir les yeux...
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25 octobre 2009
LA SEGUINIERE à La Gaude
Prochaines soirées à LA SEGUINIERE :
21 Novembre. TULLIA QUINTET
Tullia est une saxophoniste qui fait le bonheur des scènes Parisiennes (La Huchette par ex.). La musique de ce quintet est à l'image de Tullia : dynamique, efficace et, c'est là l'essentiel, toujours souriante. D'abord parce que la rythmique, formée par le trio Merlaud-Jafet-Chauvet, donne au swing des allures musclées qui font penser aux formations de Dexter Gordon dans les années 1970. Mais ce n'est pas tout : Tullia et Pierre, les deux soufflants, apportent à la musique une énergie que l'on pourrait comparer à celle d'un petit Big Band. Voilà un bel exemple d'une amitié et d'une complicité que la musique rend palpables;
5 Décembre LOS PESCADOS UNIDOS
Ce groupe de musiciens issus du Jazz, s'est orienté vers la vraie musique latine :Salsa, Afro-cubain. Accompagnés d'une belle section cuivre, ils ont connu un véritable triomphe lors de leurs passages dans la région cet été.

« A seulement un quart d’heure du vieux Saint Laurent du Var, sur la route de St Laurent à La Gaude, une grande bâtisse un peu isolée, au milieu des arbres, au bout d’un grand parking caillouteux. Vous êtes chez « Les Amis de la Séguinière ». Et accueillis un peu comme à la maison. Depuis sa transformation en association loi 1901 il y a bientôt deux ans, l’établissement a repris du poil de la bête. Pas facile pourtant, par les temps qui courent, de garder vivants ces petits lieux voués à la culture musicale essentiellement jazz et blues. Le constat, l’autre samedi, à la Séguinière, était plutôt rassurant : la maison était bondée ! Et les bénévoles ne ménagent pas leur peine, que ce soit aux entrées, en cuisine (concoctée par Eric Seguin), en salle, au bar… Le temps de laisser les convives terminer leur repas, puisqu’on peut aussi dîner à la Séguinière. Une fois le dessert dégusté, les danseurs n’ont pas tardé à se lever sur les versions électriques de Chicago blues et soul music entamées par le quartet. Incontestablement, le concept menu-concert fonctionne bien et s’intègre parfaitement à cet espace convivial. Il est d’ailleurs vivement conseillé de réserver. »
Les concerts sont organisés à peu près deux fois par mois, le samedi soir.
Pour tous renseignements ou réservations LA SEGUINIERE 2416 route de St Laurent 06610 La Gaude Tél 04 93 24 81 56 - 04 92 12 90 63 www.seguiniere.com
Association : membre permanent 50 € (donnant entrée libre à tous les concerts de l’année)
membre temporaire 10 € par concert. Consommations et repas en sus.
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24 octobre 2009
PLUS ROMANTIQUE... TU MEURS !
Le château de La Napoule, bâtiment en pierre rouge de l’Estérel voisin, est bien connu sur la Côte mais en connaissez-vous la petite histoire ?

De la visite guidée que j’ai suivie au début de l’été, il m’est resté deux souvenirs assez forts pour les raconter ici. D’abord, ce château est une histoire d’amour entre deux êtres, Henry et Marie Clews, qui l’ont acheté en 1919. Lui, héritier d’une famille de banquiers américains mais plus inspiré par les Arts en général et la sculpture en particulier que par les coffres forts, Elle, architecte.
Au fil des ans, Marie Clews a aménagé et agrandi le bâtiment, le parc, mêlant les œuvres de son artiste de mari à leurs achats d’antiquités selon des choix plutôt hétéroclites tels qu'un style néo-médiéval. Ainsi leur salle à manger est constituée d’un intérieur d’église… L’atelier d’Henri Clews est particulièrement magnifique, par son volume, sa verrière orientée Nord.
Ses sculptures y sont installées telles qu’il semblerait que leur créateur vienne à peine d’y travailler et qu’il va revenir.... Un certain temps, Henri Clews a étudié avec Rodin et la leçon a été bien apprise… mais heureusement son propre style s’est bien mieux affirmé dans les têtes fantastiques. D’après notre guide, Il s’amusait beaucoup à traduire en « personnages fantastiques et imaginaires » certains traits de caractère de ses contemporains dont il pouvait ainsi se moquer… ouvertement !
Tout le château est un musée à la mémoire de cette œuvre originale d’Henri Clews, et ce tel que l’a voulu son épouse. Dans la tour au dessus de la mer, où, au rez-de-chaussée, Marie Clews avait son bureau, ils avaient conçu leur chambre funéraire à l’entre-sol et une pièce condamnée au dernier étage. En effet, Henri et Marie Clews se sont promis de se retrouver cent ans après la mort de celui des deux qui partirait le dernier. Pour que cela se réalise, leurs tombeaux sont ouverts, les cercueils en très bon état, comme s’ils se préparaient à laisser s’envoler leurs âmes vers cette chambre du dernier étage où personne ne pourra venir les séparer. Henri est décédé en 1937, Mary est partie en 1959, qui sait si leur vœu se réalisera un jour de 2059….
Plus romantique…. Tu meurs !
Château de La Napoule http://www.chateau-lanapoule.com/
Avenue Henry Clews 06210 Mandelieu La Napoule
04 93 49 95 05
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DEFIFOTO : l'anti-concours !
Par le blog d’un ami photographe cagnois, j’ai découvert un DEFIFOTO auquel il participe régulièrement. Créé par BARBARA, ce challenge permet de réunir, chaque semaine, tous les photographes qui le souhaitent autour d’un thème proposé par un non-participant.
Et il n’y a rien à gagner ! Seulement le plaisir de l’image, la convivialité d’aller de blogs en blogs découvrir l’interprétation du thème par les autres participants ! C’est tellement sympa de voir enfin des gens se motiver sans appât du gain, uniquement pour partager la même passion, que j’ai voulu parler de cette initiative sur ce blog.
Comment ça marche ? Chaque lundi matin, sur son blog, l’éternité de l’instant http://eternitedelinstant.blogspot.com/<..., Barbara lance un appel : « Quel sujet cette semaine ? » Dans la journée, n’importe qui peut proposer un thème en écrivant dans la partie commentaire. Le mardi matin, Barbara annonce le sujet choisi, en général le premier arrivé dans les commentaires. A partir de là, chaque personne qui souhaite participer le confirme à l’organisatrice qui compose ainsi la liste des blogs des participants.
On dispose ensuite de la semaine pour « réaliser sa photo ». Le lundi suivant, chacun publie la sienne sur son blog et va consulter le blog des autres photographes pour comparer, commenter, etc… en toute convivialité. Et ainsi de suite chaque semaine… Petite précision, celui qui donne le thème ne peut pas participer au défi de la semaine et les photographes n'ont aucune obligation de participer chaque semaine.
Le DEFIFOTO remporte de plus en plus de succès, rien que par le " bouche à oreille en ligne"… Allez-y faire un tour, les photos sont très souvent pleines d’originalité, d’humour, de finesse, par rapport au thème proposé, les participants se creusent vraiment les méninges pour faire « la photo sympa » tant au niveau technique qu’artistique.
Un sujet par exemple (lancé mardi 25 août, publié lundi 31) a été "baignade"... Quelques exemples de bloggeurs qui ont participé : http://www.louispaulfallot.fr/archive/2009/08/31/la-baign... http://nebougeonsplus.wordpress.com/ http://lecanarducoin.blogspot.com/2009/08/baignade.html
Allez découvrir chaque mardi le nouveau thème et si ça vous dit.... courez voir Barbara pour participer http://eternitedelinstant.blogspot.com/
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23 octobre 2009
LE PARC DES PRINCES - NICOLAS DE STAEL
Petite histoire piochée sur le WEB... où l’inspiration d'un artiste peut aller se cacher…

Au tournant de 1950, le peintre Nicolas de Staël est enfin connu et reconnu. Plusieurs expositions lui ont permis d’accéder à une certaine notoriété dans le milieu artistique. Très vite, celui que l’on surnomme « le Prince » s’impose comme l’un des chefs de file du mouvement abstrait. Mais déjà, le peintre aspire à autre chose…
Le soir du 26 mars 1952, l'artiste assiste, avec sa femme Françoise, à un match de football, au Parc des Princes. Opposant la France à la Suède, celui-ci est particulièrement haletant. A la fin de la première mi-temps, le score est toujours vierge. Il faut attendre la fin du match pour que les Suédois trouvent enfin la voie des filets tricolores. Pour Staël, cela n'a aucune importance. L'enjeu sportif ne retient pas son attention. Comment cela pourrait-il se faire ?
Depuis longtemps, son regard s'égare, fasciné qu'il est par les vingt-deux footballeurs et les trente-cinq mille supporters présents ce soir-là dans le froid. Il est captivé par l'esthétique qui se dégage de cette foule en mouvement, ses couleurs, ses formes. Au poète René Char, il écrit quelques jours plus tard : " Entre ciel et terre, sur l'herbe rouge ou bleue, une tonne de muscles voltige en plein oubli de soi avec toute la présence que cela requiert en toute invraisemblance. Quelle joie ! René, quelle joie ! " Pour lui, c'est une véritable révélation !
A la fin de la rencontre, Nicolas de Staël, de retour dans son atelier, se met au travail. Il peint, toute la nuit, sans s'arrêter. Au petit matin, il a devant lui l'ébauche de sa première série de Footballeurs. Les jours qui suivent voient la création de près de vingt-cinq tableaux, toujours sur le même sujet, dont un gigantesque de près de sept mètres carrés : Le Parc des Princes.
Exposé un mois plus tard au Salon de mai, celui-ci fait scandale. Non pas en raison de la trivialité de son sujet, mais parce que cette toile est perçue comme un véritable manifeste contre l'abstraction. Nicolas de Staël a atteint son but : il est revenu au figuratif avec éclat !
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20 octobre 2009
AUTRES TOMBES
On l’aura sans doute remarqué, j’ai une nette préférence pour la Photo. Alors, voilà un livre de photos qui n’est pas récent mais qui mérite le coup d’œil. Le choix du thème est loin d'être lugubre… c’est au contraire un clin d’œil plein d’humour et de poésie comme seule la Photographie peut se le permettre : un superbe voyage autour du monde au travers de clichés noir et blanc de toute beauté !

Pierre Josse, bien connu pour être le rédacteur en chef du ‘'Guide du Routard', nous convie à un curieux et fascinant voyage : une promenade dans les cimetières du monde. De ce qui aurait pu devenir un tableau morbide, il ramène des images empruntes de poésie et d'insolite, émaillées des textes de Bernard Pouchèle. Et tout y est : de l'impressionnant cimetière juif praguois, en passant par l'Algérie, la Birmanie, la Croatie, Rome ou encore la Syrie.
J'ai encore le souvenir devant les yeux d'une photo superbe de deux dames âgées, tout de noir vêtues, cheminant le long du mur d'un cimetière écrasé de soleil, en bord de mer (Grèce) avec cette légende : Strychnine ? non, mort aux rats !
« Autres tombes » Photographies Pierre Josse et textes Bernard Pouchèle, Editeur Terre de Brume, 191pages,
http://www.terredebrume.com/librairie-en-ligne/vmchk/Beau...
A lire aussi l’interview du photographe : http://www.linternaute.com/sortir/livre/beaux-livres/arti...
22:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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