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    PHOTOMENTON 2010

    Est-ce que vous avez encore un doute sur mes préférences artistiques ? Donc, je ne pouvais pas manquer de parler de PHOTOMENTONet de cette 6ème édition qui s'étend cette année sur une semaine, du 20 au 28 novembre au Palais de l'Europe de Menton.

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    Grâce à un ami photographe cagnois, Louis-Paul FALLOT, j'ai découvert cette manifestation en 2008 et le coup de coeur a été immédiat. Non seulement PHOTOMENTON permet à plus d'une centaine de passionnés de photo, amateurs ou professionnels mais toujours gens de talent, de présenter leurs travaux mais donne un sens humain et solidaire à ce rassemblement en reversant la recette à l'HAMAP, organisation non gouvernementale qui lutte contre les mines AntiPersonnel dans le monde.

    Photomenton Palais de l'Europe.jpgPalais de l'Europe - droits Photomenton

    Cette année, ce festival photographique prend de la notoriété en étant parrainé par LUCIEN CLERGUE, 1er photographe académicien des Beaux-Arts. Il s'ouvre aussi aux scolaires pour lesquels sont organisées des visites avec leurs professeurs d'arts plastiques.

    Nouveautés 2010 : un marathon photo le dimanche 21, une brocante aux vieux appareils photographiques le dimanche 28 et ne manquez pas les conférences et ateliers... Tout le programme : PhotoMenton2010-prog.pdf  PHOTOMENTON c'est un vrai plaisir et une bonne action !

    Du samedi 20 au dimanche 28 novembre 2010. ENTREE 3 EUROS. PALAIS DE L'EUROPE 8 avenue Boyer 06500 MENTON. Horaires : du lundi au vendredi : 10h–12h et 14h–18h samedis et dimanches : 10h–19h. Durant toute la période : Exposition permanente de 120 photographes.

    Contacts PHOTOMENTON : www.photomenton.com  photomenton@gmail.com - Maxime PEREGRINI, président, maxime@peregrini.net 06 07 88 78 76 - Marc LAMBALOT, secrétaire, lambalot@free.fr 06 60 38 31 92

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    LA BIODIVERSITE DE L'HIPPOCAMPE ROUGE

    Et dire que, malgré mes promenades régulières au bord de mer, je ne l'avais pas encore remarqué ! Et pourtant il campait, fier, à l'entrée du club de voile au port du Cros de Cagnes, sculpture originale réalisée par la plasticienne KIM BOULUKOS et les élèves du CE2B de l'école Giono.

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    Légende locale véridique ou...  invention écologique... voici l'histoire de l'HIPPOCAMPE ROUGE du Cros de Cagnes.

    Bien de passionnantes légendes ont couru sur la côte qui longe le petit village de pêcheurs du Cros de Cagnes, au bord de la Méditerranée, à l’époque où les pointus commençaient à naviguer sur les flots… Mais la plus étonnante fût celle de l’hippocampe rouge.

    Dans ce coin de paradis, quand on se promène sur le port du Cros de Cagnes par beau temps, on croit que tout est calme. Les vagues bercent les poissons endormis sous un soleil lumineux. Tout n’est qu’harmonie, sérénité… Mais les apparences peuvent être trompeuses !

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    Il était une fois le roi Ecaillus 1er qui avait des goûts très particuliers. Il ne voulait manger que du poisson. Aussi, les pêcheurs qui étaient au service de sa majesté goulue étaient obligés de lui ramener chaque jour quarante paniers bien remplis de poissons en tous genres : daurades, merlans, loups, sardines, sabres, rougets, baudroies, girelles…

    Rien n’échappait à son palais ! La mer Méditerranée se vidait chaque année de trente tonnes de poissons pour satisfaire l’énorme appétit de ce roi égoïste, affamé et cruel. Mais les choses changèrent…

    Un matin, le pêcheur Poiscaillus qui était parti de très bonne heure sur son petit pointu bleu et blanc avec l’espoir de ramener une belle pêche dut se rendre à l’évidence : « Par la grande queue du dauphin bleu ! pas un seul poisson dans mes nasses aujourd’hui ! ».

    Il revint bredouille dans le petit port où tous les pêcheurs l’attendaient les filets vides. Le roi allait être furieux !

    Ils décidèrent alors de changer leur façon de pêcher et demandèrent aux charpentiers de construire de plus gros bateaux, au maître cordier de fabriquer de plus grands filets tels des râteaux géants pour racler le fond des mers, et enfin abandonnèrent leurs petits pointus.

    Ils allaient même, par nuit de tempête, jeter les filets géants dans les courants les plus dangereux, face au petit clocher jaune qui devait veiller sur eux. Congres, murènes, thons, soles, rascasses, mendols, daurades royales, mulets, sublets. Nul poisson ne résistait à ses papilles de plus en plus exigeantes et insatisfaites.

    Mais voilà, un jour, le roi qui en avait assez de manger tous les poissons de la mer Méditerranée, ceux du fond, comme de surface et même la poutine, privilège local de cette petite baie, ordonna à ses serviteurs les pêcheurs de trouver d’autres saveurs marines. Quelque chose de différent pour changer son quotidien ! Les pêcheurs n’eurent plus comme choix que de se réunir dans leur petite église au clocher jaune pour prier et se résoudre à cette injustice. Comment allaient-ils nourrir leur famille ?

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    Pendant ce temps là, à l’autre bout de la baie, un des leurs, le petit Rascassus ne se découragea pas ! Par une nuit sombre, il reprit son bon vieux pointu, et jeta ses filets. La chance sembla lui sourire car alors qu’il les remontait, il sentait quelque chose lui résister. Sous la lueur de la une, il fût alors ébloui par les reflets d’un rouge étincelant d’un étrange hippocampe qui se mit à parler : « Sais-tu Rascassus que j’ai passé mon enfance dans les eaux tranquilles du Cros de Cagnes et qu’aujourd’hui je suis le dernier hippocampe rouge de la mer Méditerranée ? Alors je t’en prie, redonne-moi ma liberté, en échange je réaliserai ton vœux le plus précieux».

    Rascassus souhaita de tout son cœur… que le roi change de régime alimentaire et qu’il devienne raisonnable dans sa façon de se nourrir afin de respecter la mer. Et depuis le jour où ce vœu se réalisa, devant le petit clocher du Cros, face à la mer rayonne le bel hippocampe rouge, message de biodiversité.

    Février 2011 : une jeune élève du CE2B de l'école Gambetta m'apprend que leur hippocampe rouge est maintenant bien au chaud dans la serre du Parc Phoenix à Nice.

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    http://boulukos.free.fr/

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    LIPA, GARGAT, c'est pas classique !

    MUSEE RENOIR - BIENNALE DE SCULPTURE

    A voir l'affiche de la biennale de sculpture, jusqu'au 1er mars 2011 au musée Renoir, l'exposition LIPA   s'annonçait des plus...  classiques.

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    Louis-Paul Fallot a réalisé de superbes photos de cette biennale : cliquez ici

    En fait, le jour du vernissage, ce fût une bien agréable surprise. La conservatrice, Virginie Journiac, et le fils de l'artiste, Pierre Lipa, nous ont fait découvrir un artiste attachant, peu connu du grand public mais dont de nombreuses oeuvres sont exposées dans des musées américains.

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    LIPA, Lipa Zdrojewicz d'origine Biellorusse, fût un ami de la famille RENOIR et notamment du plus jeune fils, Claude, avec lequel il a participé à des expositions collectives de sculptures et de céramiques. Elève de Brancusi dans les années 1930, ses oeuvres en ont gardé le côté "abstraction figurative".


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    Les pièces exposées dans cette biennale se fondent dans "l'esprit Renoir", tout est courbes, volumes, fluidité, sensualité mais le travail de LIPA est particulièrement remarquable dans la diversité des matériaux qu’il sculpte : bronze, pierre, terre cuite, et surtout la résine dont il a été un des premiers artistes à se servir. EXPO LIPA.pdf

    P1070758.JPGC'est justement dans cette résine de polyester qu'il créa en 1964 "Les Flammes" pour le mémorial de son village d'adoption dans notre région, Gattières, en hommage aux résistants Torrin et Grassi (résistance française dont il a fait partie). Plus tard, la sculpture a été réalisée en bronze. LES FLAMMES DE LIPA - 1.pdf  LES FLAMMES DE LIPA - 2.pdf

    Allez vous promener chez Renoir, notamment l'après midi aux heures où, dans certains endroits du parc où les sculptures sont disposées, les ombres sont magnifiques...

    Un très bel ouvrage également aux Editions Baie des Anges pour en savoir plus sur cet artiste : cliquez MONO GRAPHIE LIPA

    Musée Renoir, domaine des Collettes Tél 04 93 20 61 07 http://www.sculpteur-lipa.org/

     

    GALERIE SOLIDOR - GARGAT "L'EMPREINTE"

    Dans cette expo de bijoux contemporains, on est trés loin du "classique" puisque Henri GARGAT est considéré comme "l'un des grands pionniers de l'avant-garde bijoutière française" ! 

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    A 82 ans, ce bijoutier, qui a d'abord travaillé place Vendôme, est un maître reconnu pour plusieurs générations d'artistes tant sa créativité, son souci de la recherche et de la perfection ont apporté de nouveautés dans le monde du bijou : par exemple, les bijoux cinétiques créés au début des années 70, mobiles comme la bague "Giménée" acier inoxydable, une barre en U pivote de l'anneau autour de l'auriculaire ; une bille court sur l'arête.

    ” Quand je démarre un bijou, affirme Henri Gargat, j’ai une vague idée où je veux aller. L’évolution se fait au fur et à mesure du processus créatif “. C’est au contact de la matière que, pour lui, les formes se précisent et sa conviction n’a jamais varié : «La beauté, c’est quand il n’y a rien à enlever, rien à ajouter». Le conseil qu’il donne aux jeunes créateurs est clair : “maîtriser la technique, pour mieux vous en échapper”.

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    Je ne vais pas recopier ici tout le catalogue de l'exposition mais je vous conseille vivement de le lire : catalogue_gargat.pdf. Il est aussi passionnant que la présentation de l'artiste le jour du vernissage par la commissaire d'exposition Michèle Heuzé-Joanno, qui a un enthousiasme communicatif pour Henri GARGAT, l'artiste et l'homme ! Elle a expliqué notamment la resilience dans son oeuvre par rapport à un épisode dramatique de son adolescence, guetteur pour la résistance grenade en main, lorsqu'il crée, quarante cinq ans plus tard, un bijou de main "Tatoo" en forme de grenade, ou bien la pendule "Pissenlit" où les 170 fleurettes sont autant de mitrailles...

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    GALERIE SOLIDOR Place du Château Haut de Cagnes Tél 04 93 73 14 42 

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    REGARDS SUR L'AGRICULTURE

    Ils sont six photographes à poser un regard très différent sur le monde de l'agriculture. Jusqu'au 31 décembre 2010, le musée André Villers de Mougins village présente des clichés qui vont du documentaire à l'artistique "REGARDS SUR L'AGRICULTURE" :

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    « Nous sommes tous des paysans ! » pourrait-on affirmer aisément si l’on résume quelque peu l’histoire de l’humanité en remontant la pendule de l’histoire de 10 000 années. Après la découverte du feu, passer du statut de chasseur cueilleur à celui d’agriculteur a constitué la seconde révolution que nous ayons connue. Maîtriser la nature et accumuler les richesses qu’elle nous offre ont induit notre émancipation. Nous n’étions plus esclaves du temps, du climat et de l’espace…

    Quelques révolutions plus tard, les machines ont envahi les champs, c’est ce que s’est attaché à photographier Florence Ducarme-Blanes dans les terres céréalières du Poitou. Qu’elles soient en action ou inusitées depuis des décennies, elles révèlent un univers formel se rapprochant de celui de la science fiction...ou de l’archéologie.

    Michel Séméniako, de son côté, s’est intéressé aux infrastructures agricoles, bâtiments qu’il a mis en scène par un impressionnant jeu de lumière quand l’activité intense de ces lieux laisse la place au monde de la nuit et du silence.

    L’agriculture, ce sont aussi des paysages qui ont façonné notre pays et notre histoire et c’est ce qui a fasciné Luc Moeneclaey, axant son travail autour des contrastes terre - ciel du sud de la France.

    De la France, il en est question mais pas seulement. Nous voyageons en Inde et au Tibet grâce à Xavier Depoilly qui montre que cette activité est restée la même depuis le néolithique.

    Retour en France avec Bertrand Desprez qui présente les agriculteurs sous un angle sociologique avec la mise en image du rapport père – fils dans les exploitations viticoles de l’Hérault et les fermes des Hautes Alpes.

    Enfin, pour Marie-Michèle Bertin-Caron, l’agriculture prend la forme de natures mortes très maniérées en noir et blanc qui ne manquent pas d’humour, des corps de ferme abandonnés dans la région des Abruzzes en Italie ou en Normandie.

    Lire la présentation complète de l'exposition : dossier de presse .pdf

    MUSEE DE LA PHOTOGRAPHIE ANDRE VILLERS, Porte Sarrazine, 06250 MOUGINS Tél 04 93 75 85 67 ENTREE LIBRE DU MARDI AU DIMANCHE.

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    LA GAUDE S'EST-ELLE METAMORPHOSEE...

    Le projet de la municipalité gaudoise et du collectif d'artistes ArtNice était ambitieux : métamorphoser le village en  ... CITE D'ART CONTEMPORAIN  l'espace d'un week end !

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    Globalement la balade fût sympathique, à la rencontre d'oeuvres et de jeunes artistes intéressants. Il parait que nous avons juste fait le chemin à l'envers en commençant par la fin, la zone "matrices" à La Coupole. Peu importe, un des graveurs nous a expliqué que cette partie de l'expo était, à son avis, la plus en adéquation avec le thème :

    "les environnements sont le cadre du processus de civilisation mais paradoxalement le lieu inhumain des chimères, de l’anéantissement, de l’espoir ou des illusions".

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    Pourquoi pas ?

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    En tout cas, son enthousiasme était communicatif et nous voilà partis à l'ascension du village pour découvrir la suite de l'exposition, plan en mains.

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    Trés joli village, aux belles maisons de pierre, belle vue vers la côte, quelques "empreintes" au coin des rues.... désertes.

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    Que dire de la jeune artiste italienne, venue de Como, qui présentait son travail à la Chapelle St Ange en haut du village ? Rien que pour elle, le déplacement à La Gaude valait la peine ! Ses "miroirs" de la société étaient impressionnants, magnifiquement présentés dans ce lieu désacralisé, saissisants contrastes entre l'encadrement et l'oeuvre. Clarissa Delle Monache nous a raconté notamment comment elle a travaillé sur un échaufage pour réaliser le portrait géant de cette jeune femme qui ferme les yeux pour ne pas voir ...  comment elle avait choisi pour chaque sujet, (prostituée, politicien, homosexuel, etc) de faire voir leurs souffrances, leurs caractères, leurs envies, leurs vies dans ces miroirs. Une rencontre passionnante ! Ses autres oeuvres sur http://www.flickr.com/photos/claridm/ cliquez sur "album"

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    Nouvelles "empreintes" dans quelques rues en revenant vers le coeur du village. Puis, voilà une salle basse  où la ville est reconstituée en cubes de céramique au sol et en panneaux multicolores au mur, le dessin se prolongeant au crayon : "zone organique".

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    Dernière étape de notre balade dans le village de La Gaude, une salle polyvalente qui proposait les zones "formation des environnements" et "transmutation animale".

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    Fresques, installations symboliques des éléments, glaces, volcans, forêts, beau travail, lecture aisée !

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    Transmutation animale !!! no comment, nous étions scotchés ! horrible et magnifique à la fois.

    Mille excuses aux artistes gaudois, nous avons zappé involontairement les zones "chrysalide" et "expo off", petit problème de fléchage ou bien circuit fait en sens inverse, mais à notre décharge, le sens de la visite n'était pas indiquée.

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    Côté "oeuvres et artistes", cette première était réussie, du talent à tous les coins d'expo. Petit bémol, il aurait été utile de désigner les oeuvres et les artistes dans les lieux où plusieurs se cotoyaient. Quelques cartouches explicatifs sur le travail de chacun par rapport au thème auraient été agréables aux visiteurs, aussi.

    Côté "cité" si un lieu d'art contemporain est souvent, pour mettre en valeur l'oeuvre, un espace vide, épuré, alors le village de La Gaude a poussé le perfectionnisme à l'extrème : en ce samedi après midi, nous n'avons rencontré "âmes qui vivent" dans ces ruelles où les volets étaient souvent clos, comme le peu de commerces d'ailleurs, et même l'office de tourisme qui était pourtant indiqué sur le plan comme un lieu d'exposition....

    Ah oui, j'oubliais, on nous a dit qu'au vernissage à 11h, c'était noir de monde et que tous les artistes étaient là pour expliquer leurs oeuvres. Allez promis, si année prochaine il y a, nous monterons plus tôt et nous achéterons le catalogue de l'exposition !

    Artistes exposants : A. ARAMBURU, L. BITUNJAC, C. DELLE MONACHE, M. FONTAINE, C. GRANGE, A. GRUDZIEN, LALITA U.P. , C. LAVY, C. MOLLET, M. SEMETEYS, G. VAN WYK.
    Artistes graveurs invités : Gérard AMIC, Henry BAVIERA et René GALASSI.
    Egalement expo Off d'artistes gaudois.