Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Imprimer

    MARS AU FEMININ

    8 Mars, Journée de la Femme. Deux manifestations autour de ce thème :

    LE FEMIN'ARTE d'Antibes

    Femin'Arte 2011, théatre de la margueriteComme chaque année depuis 14 ans, le FEMIN'ARTEest le festival de l'humour et des arts au féminin. Pour l'édition 2011, du 11 au 19 mars, les spectacles auront lieu dans un nouveau décor : le Fort Carré et sa salle polyvalente.

    Le choix des organisatrices est "de montrer la femme en action, créatrice, interprète, comédienne, chanteuse, musicienne,danseuse. Le tout souvent par le biais de l'humour, un peu par pudeur, et paradoxalement, un peu par provocation". Alors allez vous régaler dans les univers singuliers des comédiennes Chloé Lacan, Anne Tappon et Amy Gordon, Juliette Fournis ou bien Jane qui manie le verbe aussi bien qu'un Raymond Devos !

    Autre nouveauté pour 2011, les "femmes-artistes" ont été invitées à illustrer en photographie noir et blanc, le thème "Reflet de femmes-instantanés". Ces clichés seront projetés le vendredi 11 mars à 18h à la Médiathèque, lors d'une soirée "lecture" proposée par le Théâtre de la Marguerite autour de la question "Etre une femme aujourd'hui est-ce seulement avoir un corps de femme ?" et par le biais de onze nouvelles choisies.

    Site FEMIN'ARTE 2011

    Renseignements et réservations Théâtre de la Marguerite Tél 04 93 34 11 21 - theatre-marguerite@wanadoo.fr



    Le MUSEAAV de Nice

    MUSEAAV FETE LES FEMMES, NATH-SAKURALe 12 MARS, le Musée Usine Espace d'Art Actuel et Visuel offre un moment exceptionnel à toutes les femmes, avec un programme incroyable de 14h à tard dans la soirée, autour de l'exposition de la photographe Nath-Sakura.

    "Un après midi entier pour vous faire chouchouter les Filles !  Venez vous faire Maquiller, Coiffer et Masser gratuitement !
    Découvrez l'Histoire illustrée des Combats des Femmes du XVIIIème aux années 60... Initiez vous à l'Art de l'effeuillage Burlesque pour réveiller la femme fatale qui sommeille en vous ! Laissez-vous charmer par les danses indiennes de Jessminda, puis transporter par le Défilé Vintage de la boutique Caprice animé par Lady Flo, et pour finir appréciez le Show Misfits de la coiffeuse la plus déjantée du Vieux Nice !"

    Entrée Libre pour les Femmes et tarif 2€ pour les Hommes !!!
    Infos et réservations : Chloé : 06.37.99.92.76 Charlotte 06.27.68.89.45
    MUSEAAV 16Bis Place Garibaldi 063000 NICE Tél 04 93 56 21 19 info@museaav.com

    **************************
    Au programme :

    14h00 à 18h00 :
    [Ecole FAM]
    - Atelier Coiffure
    - Atelier Maquillage
    - Atelier Customisation de vêtements
    - Exposition photo

    [Vitalbody massages]
    - Atelier Massages

    14h30 : Conférence "La Femme GLamour" [Lady Flo]

    15h00 : Initiation à l'Art de l'effeuillage Burlesque [Lady Flo]

    16h30 : Conférence "Le Féminisme est un Humanisme : Les combats des Femmes à travers l'Histoire" [Elisabeth Salvaresi]

    17h30 : Initiation à l'Art de l'effeuillage Burlesque [Lady Flo]

    18h30 : Danse indienne "'Bharatanatyam" [Jessminda]

    19h00 : Défilé "Vintage" de la mode féminine des années 1930 à 1980 [Caprice]

    19h30 : Vernissage de l'exposition - Nath-Sakura - autour d'un cocktail en présence de l'artiste

    20h30 : Performance Lyrique/Métal [Cohryn et Audrey] et Parade de Corsets [Limatagoth]

    21h00 : Show coiffure [Salon Misfits]

  • Imprimer

    APPELS AUX ARTISTES, concours, infos, expos

    CONCOURS "LA BOITE"

    La Ville de Carouge (Genève) organise un concours biennal de céramique ouvert à tous les créateurs.

    CONCOURS LA BOITE.jpgEn 2011, le jugement portera sur une boîte, soit un contenant de mesures diverses et d’usages variés, muni d’un couvercle ;  le contenant et le couvercle forment un ensemble.

    Toute personne intéressée adresse le bulletin d’inscription  complètement et lisiblement rempli, signé et accompagné uniquement d’une brève biographie d’une page dactylographiée rédigée soit en français, soit en anglais, soit en allemand, soit en italien et indiquant la formation suivie et les principales expositions de deux photographies de bonne qualité en couleur sur papier photo de format maximum A5 (148 x 210 mm) ou d’un CD comprenant 2 photographies numériques (300 dpi, format jpg) montrant la boîte sous deux angles différents sur un fond neutre.
    Le dossier complet devra impérativement parvenir au plus tard le 31 mars 2011. CONCOURS LA BOITE - Réglement et inscription.pdf 
    Scaricare il regolamento e il modulo d'iscrizione... 

    Download rules and application form in english...

    Pour 2011 le Prix de la Ville de Carouge est de 10 000 francs suisses (environ 7000€) - Seront également attribués un Prix de la Fondation Bruckner pour la promotion de la céramique, d’un montant de 2000 francs(environ 1400€), et un Prix offert par l’Association céramique suisse, d’un montant de 1 000 francs (environ 700€).

    Musée de Carouge - Concours de céramique - Case postale 1576 CH-1227-Carouge (Genève) Tél. ++ 41/22/342 33 83 Fax ++ 41/22/342 33 81 E-mail: musee@carouge.ch

     

    APPEL A CANDIDATURE - 28ème Rendez-Vous des Jeunes Plasticiens

    ART PLASTIQUE.jpg28ème année d'existence pour ce concours organisé par l'association ELSTIR et la ville de La Garde (83) du 14 au 24 mai 2011, ouvert à toutes les formes d’expressions artistiques.
    Le jury, chaque année différent, composé d’artistes et de personnalités du monde des arts, de la culture et des médias se réunira le 14 mai pour attribuer les prix et les nominations.
    Elstir œuvre depuis 1986 pour le développement de l’art contemporain et met en place différentes actions pour la promotion des jeunes plasticiens.
    Règlement de pré-sélection et bulletin d’inscription disponibles sur demande au service culturel mmoussu@ville-lagarde.fr - 04 94 08 99 19 et sur les sites www.ville-lagarde.fr ou www.elstir.fr
    Dossier à retourner avant le mercredi 9 mars.

     

     

  • Imprimer

    A QUI APPARTIENT CETTE HISTOIRE ?

    A QUI APPARTIENT CETTE HISTOIRE D'UN GRAND PORTRAIT ?

    Je la recopie telle que je l'ai reçue mais j'aimerai bien retrouver son auteur…

    LE GRAND PORTRAIT.JPG

    Un jour, on m’a demandé de donner un cours d’acupuncture à l’Institut de Kiev pour le perfectionnement des médecins. J’ai passé en revue les ouvrages spécialisés et préparé des affiches et des schémas. Mais il s’est avéré qu’il manquait une petite chose : la représentation de l’oreille à partir de laquelle je devais présenter les points où appliquer les aiguilles.

    Voilà qu’une grande idée m’est venue : je me suis rappelé qu’à la sortie de la station de métro “ Ma¿dan Nezalezhnosti ” (Place de l’indépendance) se trouvent des graphistes de rue qui gagnent leur l’argent en peignant : ils font des portraits pour 20 grivnas. Quelle différence pour eux, ai-je pensé, que de dessiner différentes parties du corps, que ce soit le visage ou autre chose. Qu’ils me dessinent une oreille pour 20 grivnas !

    Je me suis donc rendu là-bas. Il y en avait trois qui étaient installés devant leur chevalet et observaient les passants sournoisement. Je me suis approché de l’un d’eux : «Je voudrais commander un petit dessin».  Il m’a longuement regardé, vous savez, de ce regard qu’un peintre peut jeter, doublé d’un léger mépris et sans afficher d’intérêt particulier : « Vous le voulez de face ou de profil ? » a-t-il demandé. «De profil, lui ai-je murmuré, mais juste une oreille, rien d’autre. Et de plus grande dimension, s’il vous plaît ». Il m’a alors regardé avec une certaine considération : « Ah, oui ? De dimension, vous dites, plus grande ? ».  J’ai lu dans ses yeux qu’il en avait vu des dérangés, mais des comme moi, c’était la première fois. Il m’a examiné encore une fois, et m’a dit : « Vingt grivnas ! ». « Pas de problème » ai-je répondu. Il m’a demandé de m’asseoir sur l’escabeau.

    Sans doute avez-vous déjà remarqué que les peintres de rue installent leurs clients de manière à ce qu’ils tournent le dos au public. Ainsi, les passants peuvent voir tout le processus de création du dessin, leur faisant ainsi une sorte de publicité. Celui-ci a fait exactement le contraire. Il m’a installé plus près du public et lui-même s’est assis le carton à la main et le dos appuyé contre le mur pour que personne ne puisse voir ce qu’il y reproduisait. Il s’est mis à travailler. Quant à moi, j’étais assis complètement de profil à lui, pour qu’il voie mon oreille...

    À ce moment-là, son collègue peintre, qui était assis à côté, s’est approché de nous. Une fois près de moi, il m’a fixé du regard et a dit : « Oh ! Vous êtes très photogénique ! Et charismatique ! Vous savez, je vais moi aussi vous peindre. Si vous aimez ma toile, vous pourrez l’acheter. Si non, je la garderai. Il n’y a aucun problème. Ok ? ». «Ok » ai-je répondu. Et il s’est mis à dessiner. Pas l’oreille bien sûr, mais le corps entier, comme il se doit. Sur ce, le troisième peintre, qui était assis de l’autre côté, lui a lancé : « Monia ! Tu ne fais que barbouiller le papier ! Je vais te montrer comment il faut dessiner le charisme ! ». Et le troisième peintre s’est également mis à ébaucher mon portrait, n’ayant rien d’autre à faire car il n’y avait aucune commande ce jour-là. Les passants qui ne cessaient de défiler se sont aperçus que quelque chose d’inhabituel se passait : trois peintres esquissaient un client...

    Curieux, les gens s’arrêtaient, commentaient, examinaient en détail, regardaient qui des artistes étaient le meilleur. Mais seuls deux portraits étaient visibles, le troisième, qui était tourné vers le mur, non. Le public était intrigué « qu’est-ce que cela pouvait être ? » Les gens ont commencé à encercler le peintre qui dessinait mes deux oreilles. Ils voulaient évidemment voir le dessin. Mais le peintre s’est redressé contre le mur et a crié : « Ne m’empêchez pas de travailler ! ». Et il les a tous chassés d’un geste de la main. Les gens se sont écartés. Mais ils demeuraient là, dans l’attente. Ils attendaient de pouvoir regarder le portrait qu’il avait dessiné.

    Quelque temps après, les trois peintres avaient achevé leur travail. Celui qui avait dessiné l’oreille a jeté un bref regard sur le dessin et l’a roulé en tube ! Il souhaitait me rendre son chef d’œuvre de telle manière que le public ne le voie pas. Eh, oui ! J’avais raté une occasion de me produire ! Je me suis levé de la chaise et ai saisi l’un des portraits : « Pas mal, pas mal ! » ai-je dit à l’adresse de l’auteur. À mon avis, vous êtes celui qui est parvenu le mieux à reproduire la courbure du nez. On y sent la perspective ! Le mouvement ! Mais... d’un autre côté... Mmm... (en prenant le ton d’un connaisseur), votre reproduction est trop... concrète... et je voulais quelque chose de moderne ! De post-moderne, comme on dit... Mais, c’est bon, je le prends. ». 

    Je lui ai donné 20 grivnas et ai saisi le deuxième portrait : « mm... bien... Le tout est... original, vous savez ? Original... Il y a du post-modernisme, vous savez ? C’est présent, tout à fait présent... Mais cela manque de symbolisme, le symbole devant refléter mon âme. Je ne le prendrai pas pour 20 grivnas, par contre, si pour dix... ». Il a été d’accord. Je lui ai donc donné 10 grivnas, et finalement, j’ai déroulé le dessin de l’oreille pour le montrer au public : « Admirable ! » ai-je dit. « Admirable ! C’est absolument ce que je voulais. Dans ce portrait, vous avez saisi mon âme... Mon alter ego ! Merci ! Picasso pourrait envier ce travail ! Vous êtes un véritable talent ! Un génie ! ». J’ai serré la main artistique du peintre, lui ai donné 20 grivnas et suis parti vers le métro.  Le public s’est écarté silencieusement pour me laisser passer.