31 mai 2009
FESTIVAL EMPREINTE 6 et 7 Juin LA GAUDE

Au départ, ils sont cinq passionnés d’Art, de sensibilité artistique différente mais complémentaire, Béatrice Fournier, Sophie Maïor, René Ghiselli, Renata Szyrocka-Harquevaux et Françoise Martin, à avoir l’idée de monter le 1er Festival EMPREINTE et à avoir su, par leur enthousiasme et leur générosité, motiver les bonnes volontés autour de leur projet :
Quelle empreinte laisserons-nous aux générations futures ?
De quelle manière, au quotidien, marquons-nous notre temps ?
C'est en nous retournant sur les traces du passé que nous pouvons comprendre notre présent. Et, qu'en sera-t-il demain ?
A la lumière des témoignages encore visibles, nous voyons comment les anciens appréhendaient ce monde, et quels étaient leurs rapports à la Nature et à l'Homme.
Des empreintes naturelles laissées par les différentes formations géologiques, les végétaux, les insectes, les coquillages, les animaux, les hommes, aux gravures et peintures créées par la main de l'homme sur les parois des grottes, jusqu'à nos jours avec l'expression de l'Art Contemporain, l'empreinte déroule le fil d'une longue évolution écologique, humaine et artistique.
C'est en cela que l'Art, au sens le plus large du terme, est un témoin important ; une sorte de cliché photographique, que chaque époque et société laissent en héritage à l'Humanité.
Chacun a le choix de la nature de son empreinte pour les générations futures.
A l’arrivée, c’est un collectif d’une trentaine d’artistes, qui participera aux deux journées de ce nouveau Festival dont le programme particulièrement varié conviendra à un très large public : Programme et plan.pdf
· Des ateliers d'artistes pour tous publics, avec Christine Cantin, Céline Duvernet, René Ghiselli, Sophie Maïor, Renata Szyrocka-Harquevaux ;
· Une conférence sur l'histoire de l' Empreinte par Jean Baptiste Pisano Historien de l'Art.
· Une présentation du travail du Verre à la flamme suivie d'une performance par Agnes Angibaud, Artiste verrier.
· Un film documentaire "Natur'Ô'Bio" où des personnalités telles que Pierre Rabhi, Jean-Marie Pelt, Colline Serreau ou Marc Veyrat... nous parlent des grands enjeux environnementaux de ce début de siècle.
· Un café artistique animé par un philosophe.
· Le vernissage de l'exposition de Marysia Milewsky à la Coupole.
· Une pièce de théâtre en plein air.
· Un marathon photo jeunesse, ouvert à tout enfant ou ado accompagné d'un adulte en partenariat avec l'office de tourisme où des document d'inscription seront disponibles.
· Et jARTdin 2009, galerie en plein air, expo vente accueillant 30 artistes aux techniques variées : peintres, sculpteurs, céramistes, plasticiens....avec cette année, l'Italie à l'honneur à travers la présence de 3 peintres Italiens. Mais aussi des contes pour les petits et les grands, et nouveauté encore, le lancement de la collection de bijoux des Artistes pour jARTdin.
UN SUPERBE WEEK END EN PERSPECTIVE !
Renseignements : collectif-empreinte@live.fr
Sophie MAIOR 06 07 211 611
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| Tags : festival empreinte, la gaude, traces, laisser son empreinte, preservation environnement |
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20 mai 2009
CHANTIER NAVAL au Haut de Cagnes

http://leblogdelouis-paul.hautetfort.com/archive/2009/05/...
Du 6 mai au 5 juin 2009, à l’Atelier du Chat Rafi au Haut de Cagnes, Jacqueline MATTEODA, plasticienne, et Louis-Paul FALLOT, photographe, présentent une exposition un peu particulière puisqu’elle lance un trait d’union, au travers des traditions ancestrales, entre le village de pêcheurs du Cros de Cagnes et celui médiéval du Haut de Cagnes, exprimant ainsi leur désir de conservation du patrimoine. Comment ? Allez voir de près, tous les après midi jusqu'à 19h, fermé le mercredi. En attendant, appréciez la présentation pleine de poésie de Paul BENNATI :
Un trait d’union
Un trait bleu, du Cap d’Antibes à l’embouchure du Var.
La mer, qui stoppe subitement sur le rivage du Cros de Cagnes.
Les effets de la nature prennent respectueusement effet ici, face à la joyeuse combinaison d’une écume rassurante et d’un paysage hors du commun.
Cependant il faut lever la tête pour s’apercevoir que le clocher dégage l’esprit de ce village au bord de l’eau tel un sémaphore enclin à avertir les navires.
Plus loin, derrière, sur la colline, le vieux Bourg du Haut de Cagnes qui fut médiéval, apparaît splendide, généreux.
Deux entités faites pour s’entendre, par contact, par amitié, par nécessité.
Et voilà le lien enfin établi et des gens qui veulent contribuer à monter un ensemble visuel pour donner encore plus de valeur aux symboles.
Des pièces de petits bateaux vont grimper vers ce sommet pour participer au décor.
Non, l’eau ne parviendra jamais jusque là, seuls quelques éléments qui jonchent la mer trouveront un petit coin sympathique afin de montrer que rien n’est impossible face à la volonté de l’Art qui doit aussi avoir un rôle à jouer.
Le Cros de Cagnes et le Haut de Cagnes s’observent chaque jour au dessus des soucis quotidiens et forment un des plus beaux paysages de la Côte d’Azur.
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| Tags : chantier naval;cros de cagnes; expo haut de cagnes; photos |
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11 mai 2009
LE REPENTIR ETAIT VRAI par Michel Gaudet

Dans les années 20, mon père, artiste peintre, et son ami Madrigali, décidèrent, un jour, d’aller peindre sur les quais du port de Nice. Jeunes artistes, désargentés, ils escomptaient une création fructueuse. Le port était coloré, les bateaux vifs, et des tableaux, pleins de soleil, devaient être réalisés. Ils se mirent au travail.
L’installation des deux artistes, avec leurs grands chapeaux, leurs palettes et leurs chevalets, ne pouvait qu’attirer les curieux. Ils s’amassèrent rapidement autour d’eux et, comme il est d’usage, mille réflexions fusaient dans une ambiance cordiale… Or, parmi eux, un gros niçois observait sans mot dire…
Au bout de quelques jours, il se présenta : « Je suis Tonin, le patron du restaurant derrière vous. Vous faîtes de jolis ‘’cadres’’ (tableaux en niçois). Si vous m’en faites un, je vous nourris pendant une semaine. ». On imagine l’aubaine, mon père et son copain travaillèrent d’arrache-pied et les tableaux s’accumulèrent…
A la fin de la semaine, Tonin intervint : « je vous ai bien nourris, je vous ai fait bonne mesure, il me faut un beau ‘’cadre’’… » « Qu’à cela ne tienne, choisissez ! » dirent les deux peintres. « Non ! moi je suis de L’Escarène, et si vous me faites un ‘’cadre’’ de L’Escarène, vous me faites plaisir ! ». La difficulté en 1920 était de se rendre à L’Escarène, ni tram, ni bus, ni voiture particulière…
« Bah ! On n’a qu’à trouver une carte postale, le patron n’y connaît rien et n’y verra pas malice. ». Continuant sur la lancée, ils prirent une vieille toile, la recouvrirent de blanc, puis, l’un aidant l’autre, ils façonnèrent tant bien que mal une vue de L’Escarène. Malheureusement, comme cela arrive quand on travaille sur de vieilles toiles, un ‘’repentir’’ fut visible, malgré tous leurs efforts. Un ‘’repentir’’ est une vieille croûte, une crevasse, une boursouflure, trace de la première exécution, qui demeure malgré toutes les tentatives de suppression. L’Escarène était reconnaissable mais le ‘’repentir’’ triomphait, insolemment, au milieu de la composition.
Penauds et intimidés, risquant quand même l’aventure, les deux jeunes présentèrent l’œuvre, alors que le café-restaurant était plein de consommateurs. L’instant fut aussi angoissant que solennel. Dans le silence de ses clients, le patron installa le tableau sur une chaise et le contempla longuement. L’attente devint insupportable.
« Mariette » appela-t-il soudain, « Mariette, viens un peu voir… » Et quand son épouse fut arrivée… « Regarde ces chenapans ! Ils ne m’ont pas dit qu’ils connaissaient bien L’Escarène ! Même ce chemin de mon enfance qui n’existe plus, ils me l’ont marqué sur le cadre ! ». Et manifestant son enthousiasme avec une générosité bien méridionale, il leur offrit encore une semaine de repas pour continuer à peindre sur les quais du port...
11:03 Publié dans Un peu d'histoires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : michel gaudet;l'escarene;histoire authentique |
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10 mai 2009
UN REGARD, DES POINTS DE VUE à la Villa Aurélienne
Jusqu'au 1er juin, dans le cadre de la thématique "UN REGARD, DES POINTS DE VUE" et en collaboration avec la galerie Beddington de Bargemon, la Ville de Fréjus accueille, à la Villa Aurélienne, une rétrospective des œuvres du photographe Jacques Renoir. Des séries "collisions" aux "empreintes" en passant par les "ateliers d'artistes" et bien d'autres thémes, autant de photographies de grande qualité, encore plus mises en valeur grâce à cette maison exceptionnelle dans un parc de végétation méditerrannée. (parc de 20000 m2 en entrée libre de 9h à 18h).

La Ville de Fréjus a fait de la vie culturelle, de la création artistique et notamment dans le domaine de l’image, photographie et cinéma, un des moteurs de son attractivité.
La Villa Aurélienne en est l’un des points d’orgue car, par le simple fait qu’elle serve d’écrin aux expositions, elle leur donne dimension et prestige supplémentaire et collabore à ce qu’elles nous émerveillent.
Jacques Renoir, en une démarche originale, nous révèle les facettes multiples de thématiques qui lui tiennent à cœur : métro, ferrailleurs, ateliers d'artistes et bien d'autres au gré de voyages et d'errances....
Ses photographies sont des miroirs qui vont bien au-delà du réel et cela avec une qualité plastique et artistique extraordinaire qui suscitera, nous en sommes convaincus, votre engouement.
Que le talent de cet immense artiste rayonne pour Fréjus et que son art culmine.

Catalogue expo Jacques Renoir.pdf
HORAIRES D'OUVERTURE DE L'EXPO : tous les jours de 14h à 18h, fermeture hebdomadaire le mardi.
Villa Aurélienne Avenue du Général d’Armée Calliès 83600 Fréjus
T. 04.94.52.90.49 villa.aurelienne@wanadoo.fr
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| Tags : jacques renoir;villa aurelienne;frejus;expo photos;galerie beddi |
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04 mai 2009
Découvrez FRANCOISE RISCHMANN
Grâce au GPAM (Groupement des parkinsoniens des Alpes Maritimes), l’Espace Associations de Nice, 12 ter place Garibaldi, a accueilli, du 5 mai au 2 juin 2009, les peintures de Françoise Rischmann.
En suivant des cours dans un atelier des Beaux-Arts de Dijon, dès le début de sa maladie il y a maintenant 27 ans, Françoise Rischmann s’est passionnée pour la peinture jusqu’à en faire le fil conducteur de sa lutte contre cette affection. De nombreuses expositions ont présenté ses œuvres dans la région dijonnaise. Installée depuis 1997 à Cagnes sur mer, elle souhaite faire connaître la force de l’Art au travers de son expérience, en mettant en parallèle l’évolution de sa technique picturale et celle de la maladie. A découvrir absolument !
Françoise Rischmann Tél 04 93 07 40 31
Espace Nice Associations 12 Ter place Garibaldi 06300 NICE http://www.niceasso.net/
GPAM (groupement des Parkinsoniens des Alpes Maritimes) 15 rue Beaumont à 06300 Nice.
Responsable Mme Antoinette Baille, groupement.parkinsoniens.06@orange.fr
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| Tags : françoise rischmann, expo peinture, parkinson |
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03 mai 2009
LEGENDE "Histoire d'une rose"
Légende du scarabée noir devenu la fée du jardin ou comment est né la rose grimpante !
Il était une fois un jardin magnifique. Des centaines de roses y fleurissaient. Leur parfum était suave et leur éclat tel que celui qui les voyait gardait pour toujours le reflet de leur beauté dans ses yeux.
Un jour de pluie, quand les nuages semblaient tous s'abattre sur la terre, un pauvre petit scarabée noir errait sur un sentier de ce jardin, en quête de quelque abri.
En face de lui grandissait un rosier couvert de superbes roses rouges ; leurs pétales semblaient de velours, et les gouttes de pluie y scintillaient comme des diamants.
Le petit scarabée se dit : « C’est là que je vais me cacher ».
Mais le rosier était haut, et le scarabée ne savait presque pas voler. Aussi était-il un peu ridicule quand, péniblement, il s'éleva en l'air. Enfin il se trouva installé et, très content, se mit à l'aise sous les pétales d'une merveilleuse rose.
- Oh ! s'écria celle-ci, en frissonnant de dégoût à la vue du scarabée. Ne t'assieds pas sur moi, vilaine bête, tu pourrais salir ma belle robe !
Le scarabée effrayé s'envola.
Tout près s'élevait un autre rosier très fier et important. Ses fleurs étaient rose-saumon et leur parfum enivrant. Le scarabée se posa sous la plus grande feuille de la plus belle rose, en se faisant aussi petit que possible pour passer inaperçu. Mais hélas ! bientôt la rose le vit.
- Pouah ! dit-elle, a-t-on jamais vu pareille horreur ? Quelle vilaine robe noire ! Va-t-en, je ne peux supporter de voir des choses laides et je ne te permettrai pas de t'asseoir sous mes belles feuilles.
Le petit scarabée, triste et fatigué, se remit en route.
De l'autre côté du sentier, il y avait un rosier fort élégant, portant des roses jaunes aux tiges longues et élancées. C'est là que le scarabée se réfugia, aspirant au repos. Mais tout à coup les roses alentour éclatèrent de rire.
- Regardez-le, non, mais regardez-le, disaient-elles, comme il a l'air stupide et morose ! quelle honte d'avoir un animal aussi dégoûtant dans notre jardin !
Et elles continuèrent à dire toutes sortes de choses déplaisantes à l'égard du petit scarabée. Le cœur gros, il se laissa choir sans énergie sur la terre.
Quand il regarda autour de lui, il se trouva assis sous un tout petit rosier, qui ne portait qu'une seule petite fleur minuscule et presque pas de feuillage. Le scarabée ne bougeait pas, s'attendant à être renvoyé par de cruelles paroles. Rien de pareil cependant n'arriva. Mais tout à coup il entendit des sanglots déchirants. Levant la tête, il vit la petite rose en larmes.
- Pourquoi pleures-tu, petite rose ? demanda-t-il.
Celle-ci ne s'était pas aperçue de son arrivée, et elle le regarda, très étonnée et un peu effrayée aussi.
- Les autres roses autour de moi sont splendides et magnifiques, et elles se moquent de moi et me taquinent. Cependant, ce n'est pas de ma faute si je ne suis pas aussi belle qu'elles.
- Hum ! murmura le scarabée, et il ne dit plus rien.
- Mais, tu es tout trempé, mon pauvre, s'écria tout à coup la petite rose en remarquant à travers ses larmes l'air piteux du scarabée. Tu vas prendre froid ainsi. Viens plus près de moi pour que je te couvre de mes feuilles !
Ainsi le scarabée trouva un abri, protégé par la toute petite rose.
- Ecoute, proféra-t-il après quelques temps, tu es une gentille rose et tu as été bonne pour moi, alors que tes belles compagnes m'ont chassé avec mépris. Voilà pourquoi, désormais, tu seras plus grande qu'elles et même plus jolie.
La petite rose, incrédule, regardait le scarabée qui disait des choses qui jamais ne seraient.
- Je suis la fée de ce jardin, continua-t-il. Personne ne connaît mon véritable visage, et personne jamais ne le verra. Mais, ce soir, je viendrai te toucher avec ma baguette magique, et tu ne pleureras plus.
La nuit, quand toutes les roses étaient profondément endormies, la fée arriva dans son carrosse de toile d'araignée attelé de douze phalènes (ce sont des espèces de papillons de nuit) scintillantes. Sur ses beaux cheveux dorés brillait un diadème de gouttes de rosée, et sa robe était de la couleur des rayons de la lune.
Elle s'avança vers la petite rose, l'embrassa, la toucha doucement de sa baguette, et puis elle disparut avec son équipage de rêve.
Le lendemain, quand le jardin se réveilla, la petite rose se trouva être aussi haute que le mur gris contre lequel elle croissait. Des centaines de petites fleurs pareilles à elle-même étaient suspendues à ses branches garnies de jolies feuilles vertes. Et toutes elles bavardaient et riaient gaiement.
La petite rose était si radieuse de tant de bonheur qu'elle en rougissait. Cela lui donna la couleur la plus ravissante qu'on puisse imaginer.
Toutes les fières roses alentour regardaient en l'air avec de grands yeux étonnés et jaloux.
Et voilà l'histoire de la rose grimpante Comtesse TOLSTOI (Cigognes d’Alsace)
12:49 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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STAGE SOPH'ART à MON ESPACE - L'ECOLE à La Colle sur Loup
A La Colle sur loup, s’est ouvert un nouvel espace artistique : « Mon espace, l’Ecole » au 5 rue Maréchal Joffre. Pour développer la créativité des grands et des petits, des cours de peinture, dessin, modelage y sont dispensés par des professeurs, du lundi au mercredi : www.mon-espace.eu
Des stages d'une journée en SOPH'ART, sophrologie et création picturale, sont animés par l'artiste peintre GEN. http://donneravoir.hautetfort.com/search/gen%20soph'art
Forfait par personne 50euros. Renseignements MON ESPACE Tél 09 61 37 56 33 – 06 16 28 41 42

Il est également possible de louer cette très belle salle, idéalement située sur la route de St Paul de Vence, pour des expositions, des spectacles de théâtre, des conférences, ou tout événement d’ordre privé ou public.
Renseignements MON ESPACE Tél 09 61 37 56 33 – 06 16 28 41 42
lecole@mon-espace.eu www.mon-espace.eu
09:03 Publié dans Informations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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