A l'occasion de quelques gros orages, la mer retourne à l'envoyeur tout ce qui la dérange...
12.11.2010 Balade sur les plages de Cagnes
entre l'embouchure de la Cagne
et l'embouchure du Loup.... à Marina.
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A l'occasion de quelques gros orages, la mer retourne à l'envoyeur tout ce qui la dérange...
12.11.2010 Balade sur les plages de Cagnes
entre l'embouchure de la Cagne
et l'embouchure du Loup.... à Marina.
BLEU DE COBALT, PETITES CHRONIQUES PICTURALES.
Je ne les connais pas. Je viens de tomber sur leur blog au hasard merveilleux du Net et ce que j'y ai trouvé m'a tout de suite donné l'envie d'en parler ici.
Voilà d'abord l'idée de leur blog telle qu'ils l'annonçent dans leur profil : Au fil des visites de musées, galeries, expositions et des lectures sur l'art, ce blog rassemble quelques réflexions à partager, notamment sur les nombreuses correspondances / résonances entre les œuvres, jusqu'à certaines plus surprenantes et inattendues.
Créé en 2008, "Bleu de cobalt" présente près de deux cents chroniques écrites par ces passionnés d'Art, agrémentées de photos et de références. Un travail impressionnant, des analyses pertinentes et d'une finesse rare, traitant aussi bien de classique, de contemporain, attirant l'attention sur des points de comparaison entre deux oeuvres. Malheureusement pour ce couple, Myriam vient de disparaitre. Dans la dernière note datée du 19 novembre, Philippe apporte un témoignage bouleversant sur la thérapie qu'a été pour sa femme l'écriture de ce blog. J'ose espérer que, dans quelques temps lorsque la douleur commencera à se calmer, il écrira à nouveau pour partager sa passion.
Je me permets de recopier une note pour vous donner juste une petite idée du plaisir que vous aurez en parcourant ce blog : Cliquez BLEU DE COBALT, PETITES CHRONIQUES PICTURALES.
Note du 3.10.2009 Attention fragile !
En voyant "La Femme nue" (1) de Veilhan perdue dans l'immensité de la cour d'honneur, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Giacometti, à sa "Femme qui marche" réalisée en 1932, ainsi qu'à sa phase où celui-ci ne parvenait plus "à créer de figure qu'aux dimensions exactes définies par sa perception subjective et par la distance entre la figure et sa position personnelle. A son épouvante, ses figures devinrent de plus en plus petites" (2).
Beauté et pureté de la ligne, pureté des matériaux utilisés (l'alliage de bronze et de manganèse est particulièrement en harmonie avec les grilles dorées du château), avec pour ces deux sculptures une touche d'inspiration africaine, ces deux femmes sont l'archétype de la femme nue contemporaine, une sorte de Vénus intemporelle.
Autant les petites sculptures de Giacometti et notamment "Le petit homme", exposé tout seul dans une pièce de la Fondation Beyeler (sculpture de 2,05 cm de hauteur) suscite sourires et amusement, autant cette "Femme nue" (3) de Veilhan suscite l'étonnement et l'émerveillement : "le matériaux solide et immuable qui constitue la Femme nue contraste avec l'apparente fragilité de sa petite silhouette, le spectateur l'observera avec attention et délicatesse" (4).
Attention fragile !
(1) Photographie d'Yves le comptable
(2) Extrait du draft de l'exposition Giacometti à la Fondation Beyeler jusqu'au 11 octobre
(3 Dans l'article, aller jusqu'à la photographie de la "Femme nue" et la faire pivoter
(4) Extrait du site de Xavier Veilhan sur l'exposition
L'expo "PLENSA, l'âme des mots" s'est terminée début novembre au musée Picasso d'Antibes. Je fais cette note uniquement pour le plaisir de garder en mémoire quelques phrases de Jaume PLENSA. Elles ponctuaient la présentation de ses oeuvres (fusain, techniques mixtes) au coeur desquelles se trouve l'Humain.

"Tant dans la sculpture que dans le dessin, visages et textes contribuent à constituer le corps, c'est dire que nous sommes faits de textes."
"On peut parler d'autoportrait quand on croit que l'image reproduite est celle que l'on voit dans le miroir mais on peut aussi le concevoir à partir de ce que l'on trouve de similaire ou de différent chez l'un ou l'autre."
"Le cerveau est la partie la plus sauvage de notre corps dans la mesure où c'est la moins contrôlable. De même pour le visage, pour le voir on a besoin d'un miroir. Ces dessins sont aussi le portrait de quelqu'un d'idéal chez qui la transparence du visage permettrait de voir le cerveau."

"La série des anonyms est toute entière dédiée à l'être humain. On perçoit souvent le mot "anonyme" comme étant négatif mais c'est un mot que je trouve extraordinaire. C'est une image de la collectivité tel un même personnage regardé de différentes façons avec différents points de vue."
"L'Art c'est cela. Je dois partir de mes souvenirs, de mon expérience et savoir que je suis dans un espace de mémoire beaucoup plus large. Je veux que mon oeuvre parle d'une mémoire qui ne fait pas encore partie de mes souvenirs."
"La musique a un potentiel d'abstraction considérable qui la rapproche encore de la sculpture mais le temps de la sculpture c'est le temps du dépôt et le temps de la musique, c'est le temps de l'éphémère."
A lire : Dossier de presse PLENSA.pdf
Sur le port d'Antibes, la "Grande Nomade" de Jaume PLENSA
est toujours trés admirée.
A relire si ça vous dit, ma note "PLENSA, un moment de sérénité".
Qu'est-ce qu'un "bon spectacle" ? Celui qui vous fait passer un "bon moment", tout simplement ! Emotions, rires, étonnements, réflexions, souvenirs ou idées nouvelles... si le courant, quel qu'il soit, passe entre le public et la troupe, le pari est gagné.
ANTIBES - FORT CARRE
Au bénéfice des sinistrés du Var (juin dernier), l'association Soleu d'Aqui présente, le vendredi 10 DECEMBRE à 20H30 dans la salle polyvalente du Fort Carré, un concert du quatuor LES LATINES et du groupe LA CHROURMO.

Au programme des chants polyphoniques occitans et bien d'autres. Entrée 5euros minimum, à vous d'être généreux !
Salle polyvalente du Fort Carré, avenue du 11 Novembre, 06600 ANTIBES.
VILLENEUVE LOUBET - SALLE ESCOFFIER
"Amours, délices et orgues de Barbarie" Trois chanteurs-comédiens-tourneurs de manivelles vous invitent dans un voyage musical, passant du rire à l'émotion. Au son de leurs deux orgues de barbarie, les trois complices offrent au public un bouquet de chansons qui ont marqué leur époque, de refrains inoubliables et de mélodies éternelles reliés par une trame théâtrale où les personnages sont tour à tour burlesques ou émouvants.
Et comme je l'ai déjà écrit il y a quelques mois, si vous pensez que "orgue de barbarie" rime avec "vieilleries", allez voir ce spectacle dynamique et convivial pour tous, les CRANES DE PIAF vous attendent, le Samedi 11 décembre à 20H30, pour vous faire changer d'avis !
Entrée 12€. Réservations et renseignements 04 93 56 58 79 ou 06 84 83 86 41. Salle Escoffier Villeneuve Loubet Village, à côté du grand parking au bord du Loup.
LA GAUDE - LA SEGUINIERE
LA SEGUINIERE, le sympathique club de jazz gaudois, continue son programme de soirées toujours aussi "top niveau" ! (relire la page)
11 Décembre - ALAIN RATTIER
La particularité de ce groupe, c'est d'être mobile, de jouer à l'accueil, au bar, aux tables, de faire chanter ou danser les invités, puis d’aller sur scène et faire du swing…. Ils présenteront un Hommage très exceptionnel à Sidney BECHET . Deux CD référencés chez Virgin. Deux Tours du Monde ; tous les Continents visités. Six séjours au Méridien Nouvelle Orléans, trois à Los Angeles. Après un passage chez Virgin la veille, les amateurs vont venir nombreux pour clôturer la soirée en beauté
Côtisation membre temporaire (exemple 1 soirée) 10€, membre permanent 50€ (les concerts de toute l'année). Possibilité de diner sur place. Réservation très fortement conseillée.
LES AMIS DE LA SEGUINIERE 2416 route de Saint Laurent 06610 La Gaude. Réservation Tél 04 93 24 81 56 ou 04 92 12 90 63 ou andre.douris@orange.fr www.seguiniere.com
ANTIBES - CAFE THEATRE SCENE SUR MER
J'ai choisi l'un des spectacles de la nouvelle saison de ce petit théâtre sympathique : LES AMAZONES, une comédie de Jean-Marie Chevret, mise en scène Bénédicte Leturcq.
"Trois célibataires de 40 ans cohabitent pour oublier les affres de leur coeur en jachère. C'est le bonheur. Jusqu'au jour où débarque un bel étalon de 27 ans qui va vite devenir la proie d'un frénétique safari..."
Représentation dimanche 12 décembre 2010 à 20h30; entrée 13euros, tarif réduit 11euros.
Café Théâtre Scène sur mer Place Nationale (25 rue Sade) Vieil Antibes Tél 04 93 34 11 21 http://www.theatredelamarguerite.fr/
Ce fût un si beau spectacle (25 Novembre 2010 au Conservatoire de Musique de Nice) que je garde la présentation sur cette page pour le cas où il y aurait une nouvelle représentation dans les mois à venir.
"CLARA SCHUMANN, CORRESPONDANCE" Les textes et la mise en scène de ce spectacle sont d'ISABELLE SERVOL. Pour ceux qui, comme moi, avaient été subjugués par son "Camille C", c'est un gage de qualité.
"Clara Schumann, le destin exceptionnel, tragique et magnifique à la fois d’une femme artiste. Soixante années d’une carrière de concertiste pianiste internationale, reconnue et adulée par ses pairs, les plus grands virtuoses et compositeurs de l’époque : Mendelssohn, Schumann, Chopin, Liszt, Brahms.
La muse de deux compositeurs allemands parmi les plus brillants de leur génération :Robert Schumann dont elle sera l épouse durant 15 quinze ans, et johannes Brahms, l’ami le plus cher à son cœur pendant quarante années.
Une femme compositeur, écrivant des pièces pour piano et des lieder qui ne cesseront d’étonner et de questionner le milieu des artistes et critiques musicaux de ce dix-neuvième siècle, si peu enclin à reconnaître le talent des femmes artistes à leur juste valeur."
Co-réalisation: Solisti Vocalis & Théâtre de lumière. Texte & Mise en scène: Isabelle Servol. Conception et Direction Musicale Alain Joutard. Assistant Mise en Scène: Fabien Duprat
Piano: Amédée Briggen - Mezzo-Soprano : Marie-Clothilde Dutour de Salvert - Baryton : René Linnenbank - Comédiens : David Renaudie, Isabelle Servol - Danseur : Cyrille Bochew - Lumière: Xavier Joubert - Composition electro-acoustique de : Rémi Mezzina. Oeuvres de: Clara Schumann, Robert Schumann, Johannes Brahms.